Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 09:24

Bonjour,

Proverbe du jour : Cette femme, dont le mari était stérile, décida, plutôt que de se rendre en une banque du sperme, de monnayer les services d’un amant de passage pour qu’il lui donna, dans un petit flacon, quelques gouttes de sa semence. Chose faite, elle galopa à l’hôpital le plus proche et mit en branle la procédure consistant à créer un bébé-éprouvette. La science ayant fait ce que l’on attendait d’elle, un enfant naquit, nourrisson qui, hélas, quoi qu'on lui donna à manger n’évolua pas en taille. MORALITE : bien mâle acquis, ne profite jamais.

Pensée du jour : Un avis de recherche n’est jamais qu’un espoir de retour.

 
Saint du jour : Marie-Madeleine

    Ayant, il y a de nombreuses années de cela (vous n’étiez pas encore née, petite Madame) commis, pour célébrer cette Sainte, un texte qui me valut fureur et opprobre, je ne retomberai pas aujourd'hui dans la même erreur et éviterai de vous dire que la bienheureuse que nous honorons fit, après s'être vue lavée de ses péchés, cession d’avec le dogme officiel et créa nouveau culte. Elan neuf auquel se joignirent de nombreux fidèles qui, pour l’encourager, scandaient à son passage : "continue comme cela, il a de la trempe ton culte Marie-Madeleine !!!" Non, tout ceci je ne vous le dirai pas et me sens, par conséquence, en pleine adéquation avec moi-même puisque, n'en déplaise aux grincheux que de tels dires eussent pu titiller, tel n'est pas mon propos du jour.
    Je ferai donc simple et me contenterai d’un simple : " Bonne fête Marie-Madeleine, toi qui... "

(Cliquez sur la photo pour apprendre le destin extraordinaire de cette femme de pouvoir et piété...)


Billet d’humeur

    Au temps de mes " humanités" nos maîtres d' alors faisaient en sorte que, dès la sixième, nous apprîmes le latin. Le latin, belle langue dont les descendants directs sont l’italien, l’espagnol et, chose pour moi essentielle, le français. Me fut donc répété à satiété que, grammaticalement parlant, il existe trois genres : le masculin, le féminin et le neutre. Pendant des décennies je me fis interrogation sur ce qui peut bien les différencier. Après moult réflexions le masculin me parut être celui qui s’applique à l’Homme dans tout ce qu’il possède de plus noble. Le féminin, lui, est l’apanage de la Femme, de ses besoins, désirs et actes. Reste le neutre qui, de par sa connotation d’inexistence me parut être celui des choses inanimées. Erreur, profonde erreur que je fis dans mon analyse, erreur que je pus hier soir, en apprenant le résultat des votes du Congrès réuni à Versailles, mesurer dans toute son ampleur. Le neutre n'est pas un genre, c'est un refuge, une tentative de justification de la lâcheté et de l’intérêt. Je m'explique : puisque le masculin et le féminin sont deux genres en lesquels on peut classer les hommes et les femmes d' honneur et de droiture morale, le neutre est donc celui en lequel se peuvent classer les individus que ne gêne pas de faire le grand égard avec leurs engagements originels ; lorsqu'on y réfléchit un peu, on s'aperçoit que la chose n'est pas nouvelle puisque si, hier, une seule voix a suffit pour faire basculer le vote, la mort de Louis XVI fut, elle aussi, décidée par l'apport  d' un seul bulletin, bizarrement celui déposé par la personne qui avait le plus d' intérêt à la chose.
    Je n’écris pas cela ce matin pour fustiger l’un ou l’autre des transfuges politiques, j’écris tout simplement cela pour faire une amère constatation : le latin est indubitablement et définitivement une Lang morte.


Définitions farfelues

Film pornographique : images de call-girls montées bout à bout

Avenir : futur passé

Ceinture de chasteté : anti-viol

 

Merci de m’avoir consacré ces quelques instants et, à demain.

Cordialement,

Dafran

Par dafran - Publié dans : billet d' humeur
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Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /Juil /2008 11:00

Bonjour,

Proverbe du jour : Autrefois, pour nourrir ses effectifs de base, la Royale (armé de mer française) employait des sergents-recruteurs. Ces derniers traînaient dans les cabarets des ports et appâtaient les recrues potentielles en leur offrant à boire, en leur montrant des pièces d'orou en faisant rouler sur les tables bijoux et pierres précieuses. Si les deux premières techniques s'avérèrent parfois payantes, la troisième, elle, n’eut jamais le moindre effet incitatif.
MORALITE : Pierres qui roulent n'amassent pas mousses.

Pensée du jour : Le carré fut créé pour permettre à l’Homme de ne pas tourner en rond.

 

Saint du jour : Victor

    Venu au monde sous des cieux où, au plus fort de l’été, le mercure n’arrive pas à dépasser les 15° C, ce bienheureux, auquel fut, en un premier temps, donné le nom de Tor souffrit dès sa plus tendre enfance d’engorgement systématique des bronches. Son entourage, sensible à son état, prit l’habitude, pour soigner ses maux, de lui donner pommades et gélules fabriquées et commercialisées par le laboratoire Vicks (pub gratuite...). A chaque fois qu’il sortait de la maison familiale, son père, sa mère ou de ses frères ou sœurs prirent vite l’habitude de l’interpeler en lui disant "tu es bien sûr d’avoir pris ton Vicks Tor ?". Face aux remarquables résultats ainsi obtenus, les voisins de la famille et habitants du bourg clamèrent, avec leur solide accent local, "S'il est en bonne santé c’est parce qu’il prend son Vic Tor".

    Parvenu à l’âge adulte il quitta les terres embrumées et glaciales de son enfance pour tenter sa chance aux Etats-Unis. La première porte qui s’ouvrit à lui fut celle d’un studio où se tournait un feuilleton télévisé. Nouveau venu dans ce monde impitoyaaaaableu il prit comme pseudo parce qu’encore neuf dans ce milieu celui de Victor Newman. Marié une première fois à une femme frigide, il eut, en secondes noces, la chance d’épouser une jeune fille bonne ménagère, économe et surtout très active sous la couette. Ainsi le dit Victor Newman eut-il la chance de se réchauffer aux feux de l’amour. La maturité lui étant venue avec l’âge, il comprit tout l’intérêt qu’il pourrait être sien à raconter l'ensemble de ses aventures existentielles. Voilà pourquoi vous et moi nous farcissons depuis 20 ans les différents épisodes de sa vie.

Tout cela ne l’ayant pas empêché de devenir Saint (ce qui prouve que le Créateur peut tout pardonner par bonté et le Vatican par intérêt) , nous le célébrons aujourd'hui.

("Cliquez sur la photo", vous connaissez la chanson...)


 
Billet d’humeur

      La journée d' hier placée sous le triple signe de la chute, du hasard et du courage mérite donc un triple commentaire. Commençons par la chute : au-delà du fait qu’en nombre de disciplines sportives cela fut particulièrement fréquent (tennis, hand, golf...), la palme du "carton"le plus spectaculaire revient, sans contestation possible à un coureur espagnol du Tour de France. Etait-il dopé, ne l’était-il pas, très franchement, contrairement à mes habitudes, je m' en fiche ; la seule image qui me reste est celle de la souffrance d' un homme à qui (à lui comme à tous ses alter-ego) on demande d' effectuer des exploits qui ne sont pas du domaine de l' humain. L’un explique peut-être l’autre. Le hasard, lui, fit un clin d'œil à un pilote automobile qui, grâce à un épouvantable cafouillage des services d’assistance aux écuries put prendre la tête d’un grand prix et la garder pendant un certain temps. Petite farce faite à la logique qui eut deux conséquences : prouver qu' il n' est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre et, vue la réaction de Lewis Hamilton que, rage de vaincre permet tout à qui le veut vraiment.

    Reste le courage. C'est en ce domaine, tout humour grinçant remballé, au Pape que je décerne le premier prix. Après avoir publiquement reconnu que la pédophilie sévit au sein du clergé, il a eu assez de "tripes" pour recevoir des victimes de prêtres pédophiles. Beau geste Saint Père, que cette reconnaissance des aberrations d'un système vieux de 2000 ans, essai que vous devriez (à mon sens) tenter de transformer en revoyant de fond en comble le statut des prêtres et autres gens d’Eglise. Pour qu’un homme puisse, sans faillir, édicter des principes de morale en toute quiétude il est nécessaire de lui permettre de mener une vie biologique normale. La solution la plus logique étant d’autoriser les ministres du culte à convoler en justes noces, union reconnue et sacralisée pour les laïcs. "Anima sane in corpore sano", voilà principe qui (sans arrière pensée graveleuse de ma part) doit être mis en branle.

 (Cliquez sur la photo, si vous êtes beau...)


Définitions farfelues :

Chômeur : chasseur de primes

Avarice : bas de contention

Cabas : chaos inversé

 

Merci de m’avoir accordé quelques minutes de votre temps. Merci aussi, puisque ça fait maintenant une semaine que nous nous connaissons, de bien vouloir me faire part de vos commentaires et appréciations quant au contenu de ce blog.

 
A demain,

 Cordialement,

 Dafran

Par dafran - Publié dans : billet d' humeur
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Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /Juil /2008 11:00

Bonjour,

Pensée du jour : Au temps de mon adolescence, selon les principes moraux, la masturbation rendait sourd. Quelle connerie !!! HEIN, vous dites?… parlez plus fort!

Proverbe du jour : Seule, abandonnée aux morsures du froid hivernal, cette pauvre enfant essaya, pour trouver un abri, de s’engager sur toutes les routes se présentant à elle. Chacune de ses tentatives se solda, hélas, par une affection bronchique et un écoulement nasal. MORALITE: tous les chemins mènent au rhume

 
Saint du jour : Marina

    Cette sainte née à une époque où, n' en déplaise à Aragon, le seul avenir de la Femme était l'Homme, affirma, dès qu' elle put faire une phrase cohérente : "moi, je n' aurai jamais de mari...na !!!". Propos qui, après avoir amusé ses père et mère, finirent par leur poser problème puisque lorsqu' elle parvint à l’adolescence elle continua, en tordant ses couettes et à prendre un air enfantin, à affirmer :"je l’ai dit et le maintiens, moi j’aurai jamais de mari... na !!! "

    Comme en ces temps là on ne rigolait pas avec la morale et qu’un seul pur et chaste bisou sur
la joue était considéré comme une demande en mariage, elle attendit... attendit... attendit. Se trouvant fort dépourvue lorsque la bise ne fut pas venue, elle décida de se désintéresser de la gent masculine et, tout naturellement quitta sa Côte d' Azur natale pour se tourner vers dieu. La suite de sa vie ne serait que peu intéressante à vous conter car elle se résume en une réclusion volontaire et un Amour du Créateur qui, parce qu' il sait comprendre et pardonner aux inadaptés fit en sorte qu' un jour un Pape la reconnut Sainte, Vierge et martyre.

    Telle est la véridique biographie de cette bienheureuse, peut-être un peu éloignée de celle que vous content les curés de Nice qui affirment volontiers "je suis grâce à Marina l’abbé des Anges".

(cliquez sur le photo pour plus d 'infos...)

 
Billet d’humeur

     Pourquoi me direz-vous faire un billet d' humeur le Dimanche, jour dévolu au Seigneur donc, par voie de conséquence, jour se devant d' être parfait ? Réponse : parce que je suis un horrible mécréant. Peut-être ou, plus simplement parce que je ne suis pas totalement certain que les individus qui se positionnent en marge de la Morale soient réellement sensibles à l’appel de paix et de bonté qu’engendre cette journée chômée. Et ce pour deux raisons : la première, d'ordre pratique réside en le fait que ce jour béni n’est pas le même en fonction des différentes appartenances religieuses ; la seconde, d’ordre éthique trouve elle ses racines en le fait qu’un salopard est et reste, quelles que soient les circonstances, un salopard. La preuve de mes dires vous sera, malheureusement, donnée demain lorsque vous ouvrirez votre quotidien préféré. Allez... on parie qu’il y aura aujourd'hui de par le vaste monde des assassinats, des viols, des actes pédophiles et autres bricoles du genre braquages et escroqueries ?

    Inutile de nous lancer dans une diatribe philosophique qui nous pourrait fatiguer et lasser sans apporter solutions aux problèmes. Tant que Dieu n’aura pas piqué une sainte colère et que les Hommes n' aurons pas le courage de punir sévèrement, voire définitivement, la lie de leurs sociétés, il y aura encore de beaux jours pour les Fleurs du Mal, celles qui par leur vivacité parviendront, tôt ou tard, à étouffer celles du Bien. Bon gigot dominical quand même et gardons l’espoir qu’un matin nous nous pourrons réveiller au sein d’une humanité souffrante débarrassée de ses relents de soufre.

 

Définitions farfelues

Jack l'Eventreur : occit putes

Eructation maritime : rot marin

Profanation de sépultures : connerie aux morts

Rubrique nécrologique : articles de la mort

Guetteur indien : cheyenne de garde

Adipeux : homme de lard

Bigamie : erreur répétée

 

En vous remerciant d'avoir bien voulu me prêter attention, je vous souhaite de passer un Dimanche agréable et vous donne rendez-vous demain.

 
Cordialement,

 
Dafran

 

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Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /Juil /2008 10:44

Bonjour,

Pensée du jour : Le but des chasseurs de fantôme est de frapper les Esprits.

Proverbe du jour : Dans un hameau de l'Auvergne profonde vivait un enfant dont le charmant minois n'avait d’égale que la perfection de son corps. Un soir, à la nuit tombée, sa mère s’aperçut qu’il n’était pas rentré à la chaumière familiale. Affolée à l’idée qu’il eut pu s'égarer dans les bois proches et touffus elle appela à l'aide au moment où tous les hommes du village s’apprêtaient à partir à sa recherche, ils virent le bambin revenir, seul, souriant et toujours aussi beau par un petit chemin.

MORALITE : un bienfait n’est jamais perdu.


Saint du jour : Arsène

    Bien qu’ayant sans nul doute, mené une vie exemplaire, le Saint que nous fêtons aujourd'hui est, sans lui vouloir faire injure, fort peu usité. Désaffection probablement due au fait qu’il ne sut jamais se démarquer de son entourage familial, à savoir de ses deux sœurs prénommées Oise pour l'une et Marne pour l' autre. Evoque-t-on le bienheureux du jour autrement qu’en disant Arsène et Oise ou, encore, Arsène et Marne ? Non, alors n’allons pas déranger sa quiétude céleste et contentons-nous de, chaque année, à la même date, lui offrir un bouquet de lupins à l'Arsène.

(Cliquez sur l'image pour en connaitre plus...)




Billet d’humeur

    Hier après avoir, comme tout un chacun, mangé ma soupe vespérale j’ai cherché un programme de télé me pouvant convenir. Ayant choisi de me caler sur la "Deux", j’eus l’agréable surprise d' y suivre une émission de grande qualité, une des rares qui reprennent le flambeau des Maritie et Gilbert Carpentier. S’il fallait établir un classement des artistes y ayant participé, j’attribuerais un prix hors concours à un imitateur nommé Grégorio ; ses clins d' œil à Santana et à Joe Cocker  m’ayant littéralement scotché. Y furent également remarquables Danyel Gérard, le regretté Carlos, Amel Bent et la chanteuse italienne Gigiola Cinquetti . Pour être franc, si je ne porte pas une affection particulière à Patrick Sébastien, je reconnais la valeur artistique de Patrick Boutot (nom d' Etat civil du dit présentateur). Alors... s'il vous plaît, Monsieur Boutot, oubliez le personnage que vous vous êtes créé, un personnage plein de fatuité et parfaitement creux, pour redevenir ce que vous êtes sans nul doute, un homme d’esprit, de cœur et de talent. Et puis, tant que j’y suis, si le service public peut, sans publicité, continuer à nous proposer des spectacles de cette qualité (même s’il s’agit en l'occurrence de rediffusion), mort à certains annonceurs qui, depuis trop longtemps, bouffent de précieuses minutes d’antenne pour vanter des produits parfois bien médiocres. Peut-être pensez vous que telle est la conclusion de ce billet d’humeur ; erreur, lourde erreur car, si, au travers des chansons qui nous furent proposées, j’ai pu trouver quelques courtes minutes de joie et de bonne humeur, ce retour en arrière dans le temps m’a, aussi, immergé dans une réflexion qui devint vite amère.

    En 1964, la France était dirigée (trop diront certains) par le Général de Gaulle dont la plus grande qualité consista (à mon humble avis) à ne point imposer une dictature à un peuple prêt à la subir. A la tête de l’Etat furent ensuite portés Georges Pompidou qui, agrégé de lettres fut, hélas, abrégé de vie puis Valéry Giscard d' Estaing dont le souvenir (à supposer qu' il en reste un) se situe aux Antipodes de l' inoubliable. Arriva ensuite François Mitterrand, Etre complexe, secret, d’une intelligence hors du commun, Sphinx dont les dents de Cerbère ne purent venir à bout qu’en se faisant assister par le cancer. En 1995, Chirac, jusqu' alors Poulidor du monde politique, accéda enfin à la Magistrature suprême. Sympathique, près du peuple, homme au langage parfois leste et vert, il réussit l’exploit de mener un septennat et un quinquennat qui, s' ils n' on pas réduit la fracture sociale, eurent au moins l'avantage de positionner la France hors de la folie que les Américains générèrent en Irak. Où en sommes-nous aujourd'hui ? S’il est trop tôt pour établir un bilan après seulement une année passée par le Président actuel sous les ors de la République il est, par contre, tout à fait possible de constater et déplorer le grenouillage politicien qui se met peu à peu en place. La meilleure preuve de ce que j’avance en est le conflit actuel opposant Messieurs Pasqua et Devedjian. Triste exemple de haine et d’intérêts portés sur la place publique, basse magouille qui vient entacher notre Nation dans ce qu’elle a de plus beau et de plus fondamental : le droit d’asséner des vérités sans pour cela être traîné devant les tribunaux.

 
Le billet d’humeur ayant dépassé l'espace qui lui était dévolu, je ne vous livrerai, aujourd'hui, qu’une seule définition farfelue (promis, juré, je me rattraperai demain).

Feux d’artifices : orages mécaniques

 
Merci d’avoir bien voulu me consacrer quelques minutes,

À demain,

Cordialement,

Dafran

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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /Juil /2008 10:21
Bonjour,

Pensée du jour : Lorsque l' on assiste à un spectacle barbant, on s' y rase.

Proverbe du jour : Sur une plage, n' importe quelle femme en monokini,même parfaitement idiote, finit obligatoirement par se faire remarquer à force de faire des allers-retours entre la mer et sa serviette. Moralité : tant va la cruche à l' eau qu' à la fin elle se case .


Saint du jour :  Frédéric
   
    D' origine géographique mal définie, ce bienheureux se distingue de par le fait que son nom est issu d' une bizarrerie linguistique.  Lorsque naquit cet enfant, son père prit instinctivement  l' habitude de l'appeler Fred alors que sa mère trouva plus doux à l' oreille de le désigner par Ric. Aussi têtus l' un que l' autre aucun de deux géniteurs ne voulut céder ,ce qui eut pour premier effet d'obliger les étrangers à la cellule familiale à dire, à propos du gamin : "il a encore fait ceci et cela Fred ou Ric. Or il en faisait des choses ce mouflet : atteint d' un dédoublement de la personnalité il s' avèra très vite être capable du meilleur comme du pire. Cet amalgame de faits finit par provoquer un amalgame semblable dans la tête de ses congénères qui, pour qualifer le bien et le mal faits par un même individus employèrent l' expression "il fait comme Fred et Ric".Ainsi naquit ce prénom. Parvenu à l' âge adulte l' enfant dont il est question choisit définitivement le camp du Bien et se laissa pousser une barbe qui, elle aussi à mi-chemin du brun et du blond était rousse.
(Cliquez sur l'image pour plus d'infos !)


Billet d' humeur

    Ce matin encore, j' ai le choix entre deux faits pour écrire ce billet d' humeur. Le premier serait de revenir sur le dopage sévissant au sein du Tour de France. Mon entourage m' ayant demandé de ne pas ratiociner (puisque tel était hier l'un des sujets abordés ), j' ai donc décidé de m' intéresser au second, celui afférent au Congrès qui sera, le 21 de ce mois, réuni à Versailles.
    À chaque fois que se déroule ce genre d' évènement je ne peux m' empêcher de regarder dans le rétro et de penser à la réunion des Etats Généraux... Le temps a, depuis, passé, les circonstances ne sont, certes, plus les mêmes, mais l' Esprit me paraît, malheureusement être dans la continuité de l' énorme farce qui fut faite à l'époque. Convoquer Députés et Sénateurs a-t-il de nos jours, encore un sens ? Je ne cherche pas à semer le doute quant aux frais engagés à titre personnel par les élus de tout poil mais, ce qui me fait dresser l' oreille, est l' énormité budgétaire que représente une telle réunion. Partant du principe que la fleur de la Nation ne peut être nourrie du même terreau que celui dont se contentent les racines, il n' y a que fort peu de chances que les assiettes de nos représentants soient remplies de lentilles du Puy et de petit salé auvergnat.   Mais... ne soyons pas mesquins et, une fois de plus, avalons la pilule. Tout en regrettant un manque de logique. N'eut-il pas été plus simple pour un Etat qui, selon les dires de son Premier Ministre, se trouve dans le rouge des comptes publics d' employer un comptable ( fut-il expert ) afin de collecter les voix de l' Assemblée Nationale et celles du Sénat pour, addition faite, savoir si la majorité des 3/5 requise pour l' approbation est, ou non, obtenue. De grâce, Messieurs les constitutionnalistes ne me venez pas dire que tels sont les incontournables impératifs de notre Constitution ; elle est depuis trop longtemps réduite à l' état de sauce gouvernementale en laquelle le miel laisse place au vinaigre... et aux cornichons.
(Ne soyons pas chiche, cliquez sur la photo pour envoyer un message à notre président !)


Pour finir, comme à l' habitude, trois définitions farfelues  :

Manneken-Piss : exhibitionniste belge
Parasol : parapluie de soleil
Ténia : ver à soi


Merci de m' avoir rendu visite  

À demain  

Cordialement,

Dafran
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /Juil /2008 08:51
Bonjour,
Il est 9 heures et je fais le vœu que ma connexion Internet ne me fasse pas de misères. J'espère qu' à force de presser Orange, j' arriverai à en éliminer les pépins.

Proverbe du jour : Si, d' après le Sage, on ne peut pas marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans son soulier, d' après moi ,lorsqu' on en a une devant  soi on risque se casser violement la gueule.
                                                                                                   -
Pensée du jour : L'arrivée d' un poisson dans une bourriche est saluée par ses alter-ego qui chantent à nageoire déployée : " il est des nooooootres, il a bouffé son ver comme les ooooootres ".


Saint du jour  :  Charlotte

   Qui d'entre nous n' a point, à un moment ou un autre,connu une femme ou une jeune fille prénommée Charlotte ? Cette bienheureuse dont la probité et la vie édifiantene sont plus à louer, et trop chères à acheter, après avoir vécu en vierge mourut, bizarrement en Sainte.  Mais, foin de détails que vous connaissez certainement et qui, par tant, n' en seraient que redondants… Pour rendre hommage à cette titulaire d' un quantième du mois de Juillet, je me contenterai, ce matin, de faire un clin d'oeil à mon vieux copain Louis XI (Roi de France de 1461 à 1483)  marié en secondes noces à la belle Charlotte fille du Duc de Savoie.  Epouse d' une grande honnêteté morale et d' une fidélité conjugale sans faille, cette souveraine n' avait qu' un défaut, un seul mais de taille  :  atteinte d' une timidité quasi maladive, elle s' enfermait dans ses appartements lorsque son Roi de mari donnait un bal à la Cour. Attitude qui horripilait son époux au point que celui-ci, agacé de ne la point voir paraître alors que les festivités battaient leur plein, finissait par monter frapper à la  porte de son boudoir en hurlant:  "nous en sommes au branle... au branle... au branle Charlotte ! Et, n' espère pas que je mettrai fin à la fête avant que tu n' y sois parue ; s' il le faut nous ferons le branle jusqu' à demain!"
    Alors, Charlotte, après avoir mis une coiffure ramenait sa fraise. (Cliquez sur l'image pour plus d'infos!)

    C'est tout concernant cette Sainte, alors... Charlotte et accroche toi à cette journée du 17 Juillet ; d'autres, par distraction ou manque de combativité se sont faits virer du calendrier.  Bonne Eternité  !

Billet d' humeur
                  
     Hier au soir, en allant me coucher, j' avais une sérieuse gueule de bois morale. Ce qui explique, peut-être que le billet de ce matin soit un billet de mauvaise humeur.  Deux sujets ont, en effet, fait frémir le plus petit poil de mon âme. Le premier, qui est aussi le plus grave, le plus dramatique, réside en le fait que des parents aient oublié leur enfant dans une voiture garée en plein soleil, oubli qui eut pour conséquence le décès du bambin. Faire de l' humour noir sur ce sujet eut été chose facile en prétendant, par exemple, que "bébé bouillu, bébé foutu"  mais, très honnêtement, je n' en ai ni le courage ni l' envie. Face à tant de connerie et d' inconscience je reste sans voix ; bienheureux effet secondaire qui m' empêche de hurler ma douleur de père et d' homme.  Oublier son enfant !!!  D' après le récemment promu Harry Roselmack qui, hier au soir encore, envoya du poivre aux yeux de d' Arvor, une cellule psycholgique a été mise en place pour les parents ; la seule question que l' on doit objectivement se poser est la suivante  :  n' eut-il pas été judicieux de créer le dit conseil AVANT le drame ?
    Le second, pour aussi con qu' il puisse être, attaque mon sens de l' éthique. Un deuxième coureur participant au Tour de France s' est fait gauler pour dopage. Que dire sur le sujet si ce n' est que certains individus respectent tout sauf le respect de leurs engagements.  Du moment qu' on peut espérer gagner, pourquoi se priver de tricher ?...
    Je vais m' arrêter là pour ce matin mais, si par chance, il vous reste un peu d' arnica pour guérir les bleus à l' âme, merci de bien vouloir me le proposer sur ce blog.


Trois définitions farfelues pour finir


Pisciculture :  débit de poissons
Hospices de Beaune :  ce n' est qu' un abreuvoir mes frères...
Collabo :  lâche de raison

À  demain.

Cordialement,

Dafran
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Mercredi 16 juillet 2008 3 16 /07 /Juil /2008 10:09
Bonjour,

Pensée du jour :
La seule prétention d'un asticot est de devenir une fine mouche

Proverbe du jour : Tel qui rit Vendredi est un Belge qui a compris l' histoire drôle qu' on lui a racontée le Jeudi


Saint du jour : Beatles

 
Ayant, pour ma deuxième connexion sur ce lien, la malchance de tomber sur une journée consacrée à Notre Dame du Mont Carmel (ce qui pour tout honorable que ce soit n'est, à ma connaissance, pas un prénom), je vous propose, exceptionnellement, de nourrir cette rubrique d' un petit texte que l'un de mes anciens condisciples de lycée "pondit" en pleine Beatlemania.  Le titre en est, tout naturellement,  "Beatles" :



Comme un vol de corbeaux loin de l' île natale
Des petits puritains aux cheveux dans le cou,
En quittant leurs mothers, en jouant les voyous,
Ont conquis les cinglés d' Europe occidentale


    Merci à toi ancien élève du lycée de Nontron (24 ) ; sois, si tu te reconnais, assuré de mon indéfectible souvenir et... merci à vous d' avoir bien voulu lire ces quelques lignes "hors sujet". Pour me faire pardonner, demain, promis, juré nous ferons leur fête aux Charlotte.

Billet d'humeur

  Les subtilités de la langue française appliquées au Droit engendrent, parfois, des résultats étonnants. La preuve nous en fut, hier encore, apportée : Bien qu' un homme ait tué cinq personnes et se soit, au moment de son arrestation, tiré une balle dans la tête, bien qu' il ait, paraît-il, laissé des aveux complets sur une cassette audio, il est toujours, parce que mort des blessures qu' il s' est auto-infligé, présumé coupable donc, en poussant l'absurde à son comble, présumé innocent aux yeux de la Société.  Présumé coupable, voilà désormais ce qu' est et demeurera, à jamais, son statut judiciaire.  Je ne sais comment Dieu opère pour faire le tri à l' instant où l'on frappe à la porte de l'Eternité mais, j'espère, qu' Il ne se contente pas d' une simple vérification basée sur les apparences. Mon propos n' est point, en évoquant ce drame, de relancer la polémique sur la peine de mort, pas plus, n' en ayant ni les capacité ni l'autorité, d' attribuer à cet homme des circonstances atténuantes ou aggravantes ; il est de formuler un souhait : celui que le législateur ait, enfin, un jour le courage de définir clairement ce que sont les actes associaux et de leur attribuer une définition basée sur un langage simple et cohérent. Si la présomption systèmatique de culpabilité peut générer contournement,détournement ou, plus grave encore,abandon des droits fondamentaux du citoyen, la présomption d' innocence doit, quant à elle, dans un cas avéré de transgression notoire des règles de vie sociale les plus élémentaires, trouver son terme dans la plus simple des logiques : celle de l' acte et sa conséquence.


Trois petites définitions farfelues pour conclure
                        
Esprit d' alcool :  autant en emporte l' évent
Photographe :  voleur d' oubli
Capitaliste obèse :  gros plein de soupe

Merci  d' avoir fait l' effort de me lire

À  demain,

Cordialement,

Dafran
                                                                                         
Par dafran - Publié dans : billet d' humeur
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Mardi 15 juillet 2008 2 15 /07 /Juil /2008 10:03
Bonjour,

Nous sommes aujourd' hui le 15 Juillet et, comme de promis, me voici à nouveau.  A compter de ce matin nous allons tenter de prendre notre régime de croisière, à savoir : Proverbe du jour, Pensée du jour, Saint du jour,
Billet d' humeur et, pourquoi pas, quelques définitions farfelues.

Proverbe  :  Pluie au 14 juillet, pétards mouillés

Pensée :  Mieux vaut, dans le civil, être rangé que dans la légion être Ranger.


Saint du jour  :  Donald

    Quelques mois après être sorti de l' oeuf, Donald était un bébé comme les autres ; normalité physique qui trouva son terme le jour où il fit ses premiers pas : au grand désespoir de ses parents, il marchait en canard. Cela eut pû passer si, des ses premiers mots il n' eut nasillé. Est-ce à cause de ces handicaps qu' il ne suivit ses études qu' en boitillant ?  Toujours est-il que le fait est là : il ne put obtenir un quelconque diplôme.   Ces échecs répétés eurent pour conséquences que, parvenu à l' âge adulte il ne put trouver un emploi et que, pour occuper ses journées, il se mit à traîner deci-delà, périgrinations qui le conduisirent à fréquenter des dames accueillantes mais de petite vertu. C'est ainsi que, profitant d' un physique agréable malgré sa légère claudication, il devint mac Donald.   Déviance qui, si elle était connue du Vatican, provoquerait un beau scandale et lui coûterait son statut  pérenne de Saint... soyons charitables, ne le dénonçons pas et attendons que les choses viennent d' elles-même, ce qui sera fait dès demain puisque, en lieux et places de ce déplorable personnage, nous fêterons un nouveau Saint. (pour de plus ample détail sur ce saint, cliquez sur son image !)


Billet d' humeur


    Je ne sais si, depuis l' au-delà il est possible de voir et juger faits et actes se déroulant en notre pauvre monde. Admettons, pour les besoins de la cause, que tel est le cas.
Hier jour de 14 Juillet, Louis XVI a pu (à tête reposée) assister à un défilé qui fut impeccable, spectaculaire, précis et concis.  Il a, sans nul doute, remarqué, parce que remarquables : une première Dame de France élégante, distinguée, souriante et charmante, une première Dame qui donna preuve de sa capacité à en faire assez sans en faire trop;  la patrouille de France qui imprima dans sa rétine un bleu-blanc-rouge dont l' unité et la perfections durent le laisse rêveur ;  la Légion étrangère barbue et toujours la bien velue;  des jeunes femmes élèves "chef-flic" au charmant minois imberbe, autrement dit des futures commissaires de peau lisse  ;  des pompiers toujours aussi fiers de leurs chaudes lances et, en final, un groupe de parachutistes qui, venus des cieux, surent magnifiquement reprendre contact avec le sol sans poser. Louis XVI, ni sarkosiste ni antisarkosiste, put donc se frotter les mains, mouvoir icelles pour applaudir et, s' il est beau joueur, admettre que le spectacle ainsi proposé eut pu faire perdre  la tête à tout un chacun.
    En un mot comme en mille, j' ai aimé.  J'ai aimé parce que j' ai retrouvé la France à laquelle je suis attaché : celle du charme, de l' excellence, de l' esprit de corps et du courage. Il est, malheureusement, aujourd' hui, temps venu de reprendre contact avec la réalité et de rendre la parole à la sagesse populaire  "C'est pas tous les jours 14 juillet"


Quelques définitions
                      
Clitoris : bouton d' Eros
Flagornerie : basse cour
Dents de lait   :  crocs mignons
Cloître :  chaussée aux moines
Quête :  impôt divin


Merci  de m' avoir consacré quelques minutes

À  demain
                                                                     
Cordialement,

Dafran

Par dafran - Publié dans : billet d' humeur
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Dimanche 13 juillet 2008 7 13 /07 /Juil /2008 17:17
Bonjour, ou rebonjour, vous

    Je ne sais si mes premiers envois vous sont bien parvenus. Au cas où la réponse serait négative, permettez-moi de me présenter à nouveau : nous ne connaissons pas encore mais allons, si vous le voulez bien, essayer, jour après jour, de sourire ensemble pendant quelques minutes.
    Pour ce faire, vous trouverez  sur ce blog, dès le quinze juillet, définitions farfelues, aphorismes, pensées ainsi que clins d' œil au Saint du jour.
    Y arriverons- nous ?... tout dépend de vos visites.  Soyez donc remercié(e)s de vos connexions et, comme le disait l'excellent Guillaume d' Orange :  " Il n' est pas nécessaire d' espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer"


Quelques "échantillons"  de ce que j'aurai le plaisir de vous proposer :

Rubrique nécrologique  :  articles de la mort
Militant écolo  :  vert solidaire
Barbier russe  :  rase Poutine
Résurection  :  arrêt de mort
Adolescent  :  homme demain
Soutien-gorge  :  sous seins privé
Incendie de forêt  :  grille pins

Rendez-vous le quinze Juillet.

Remerciements cordiaux,

Dafran
Par dafran
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 17:09

Bonjour,

Quelques définitions pour commencer  :

Résurection  :  arrêt de mort
Barbier russe  :  rase Poutine
Adolescent  :  homme demain
Prostate  :  goutte à goutte
Ecolo militant  :  vert solidaire
Photographe  :  voleur d' oubli
Soutien-gorge  :  sous seins privé
Violon  :  fait l' âme pour avoir du son
Mannequen-piss  :  exhibitionniste belge
Incendie de forêt  :  grille pins
Ténia  :  ver à soi
Fiancée alcoolique  :  promise cuitée
Uretère  :  canal qui marne aux reins
Elue municipale  :  fille maire
Parasol  :  parapluie de soleil
Révolution russe  :  coup de rouges
Hard-top  :  capote anglaise


Par dafran
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