Bonjour,
Pensée du jour
Qu' ils soient blancs ou noirs, les racistes sont des gens à qui il manque de la matière grise
Proverbe du jour
" Me voici devant Vous, contrit comme il le faut "
Moi qui ai fauté, failli, ai trangressé la Loi
Et pourtant vous assure, étais de bonne foi;
Ce fut donc la technique qui me faisant défaut
M' empêcha de livrer ce qui est au fond de moi.
Je ne cherche d' excuses aujourd' hui, maintenant,
N' accuse le Malin, autrement dit le Diable
D' être à l' origine de ce fait fort minable
Qu' est une page blanche, le rien et le néant
Qui fait de l' écrivain un Etre lamentable.
Je constate, c' est tout, que de vous, de vos proches
La vie est à un fil, ou à technique autre,
Suspendue et qu' idées et discours qui sont notres
Se partagent si le veulent une prise, une broche
Et que sommes bien peu et les uns et les autres.
Exceptionnellement sans Moralité
Saint du jour Denis
Denis, que voilà un beau prénom, prénom dont fut doté, au temps
de sa toute petite enfance un garçon dont les parents se désespéraient de son manque
d' appétit. Combien de fois ses père et mère dirent-ils " il a un appétit Denis d' oiseau ".
Denis, comme tout enfant, grandit, devint un fort et beau garçon et s' intégra dans
la vie. La seule chose qui lui put être reprochée fut d' être, en plusieurs occasions, un
peu distrait, autrement dit d' avoir la tête en l' air. Cette affaire, d' avoir la tête en
l' air, le poursuivit tout au long de son existence, et, malheureusement, trouva com-
me fin celle qui fut la sienne. Si l' on s' en réfère, en effet, à l' Histoire ( vous l' avez
remarqué avec un grand H ), nous apprenons ou savons que le Saint que nous mettons à l' honneur aujour-
d' hui , termina son parcours terrestre en deux parties bien distinctes : d' un côté un corps sans tête, de l' au-
tre une tête sans corps. Même s' il ne fut pas le seul à qui telle mésaventure arriva, nous ne pouvons, en
faisant référence à un autre guillotiné célèbre, que constater que la dépouille de Louis XVI, Roi de France et
lâchement et inutilement sacrifié sur l' autel de la Patrie, se doit ( ou se devrait ) reposer en la basilique...
Saint-Denis.
A même effet même cause ou à même cause même effet ? Voilà problème que je ne me permettrai pas de
vous soumettre. Voilà problème auquel chacun d' entre nous se doit de réfléchir, voilà problème qui, une fois de plus, nous interloque au nom de la seule question : faut-il exécuter et mettre hors course toute personne
qui a le tort de vouloir imposer la vérité et, pourquoi pas, ce que personne ne veut entendre ? Me reste à vous
de vous laisser seul juge de la position que vous avez, moralement à prendre et, au seul cas où ce sujet ne
vous intéressait pas pas, faites donc comme l' autruche et, plutôt que risquer de vous le faire couper, cachez
donc votre chef sous le sable et ...à Dieu va.
Bonne fête à Denis, à tous les Denis et, tout particulièrement, à l' un d' entre eux qui, selon l' expression consacrée, est la chair de ma chair ( mais oui, mon cher ).
Billet d' humeur
Vous parler de la crise financière qui, de nos jours, frappe toutes les Bourses, tous
les continents, tous les pays, me semble chose inutile. Nous le savons tous, le problème est là et bien là.
Vous parler de ce suicide qui eut, dans les dernières heures, lieu à l' intérieur de l' un des lieux de détentions
placés sous l' autorité du Ministère de laJustice, ne serait, à mon sens, que taper sur la tête d' un clou planté
dans le pied de notre Société. De quoi allons-nous donc, au fil des lignes de ce billet d' humeur, parler ?
Tout simplement et bonnement du fait qu' un " blogueur " ait récemment été condamné, par un Tribunal de
la République, au seul motif d' avoir attaqué ( peut-être un peu violemment et en n'y mettant certainement
pas les formes ou le style adéquats ) un candidat à l' élection municipale. Que ce " blogueur " ait outrepassé
certaines limites n' est pas le fond de mon propos, que ce " blogueur " se soit mal ou maladroitement exprimé
n' est pas non plus le critère sur lequel porte ma réflexion. Il est vrai, qu' à chaque fois que nous décidons
d' aborder un quelconque sujet, il nous est, par le serveur, signalé que les propos tenus ou à tenir engagent
notre responsabilité et notre responsabilité seule. Bien, très bien, nous savons donc à quoi nous en tenir.
Seulement voilà, car il y a un voilà : sous quel statut sommes-nous, nous qui estimons ( à tort ou à raison )
devoir réagir à l' actualité dans tout ce qu' elle comporte de politique, de financier ou de social ? Sous celui
de la presse, donc de la liberté de penser et d' écrire ? Voilà qui serait chose parfaite et de laquelle seraient
exclus tous les individus qui, cachés derrière l' anonymat que leur confère un pseudo, iraient trop loin et
confondraient analyse et prise de positoion avec diffamation et " n' importe quoi ". Sous celui de la corres-
pondance privée mais, en ce cas c' est tout le système afférent à ce genre de propagation d' idées ou de points
de vue qui s' écroule. Voilà tel est, à mon sens le vrai problème. Pour l' heure, n' importe qui peut, à la seule
condition de disposer d' une connexion Internet, faire passer de façon franche ou insidieuse les idées que sont
les siennes, chacun peut, avant que n' ait réagi le modérateur, être lu par X et X personnes, même et sur-
tout si pour se tailler une gloire et un renom éphémères, il s' autorise à déraper et à attaquer n' importe qui,
ou n' importe quoi. Pour que puisse perdurer l' opportinuité et la chance qui sont notres d' être des témoins
objectifs, ceux qui posent le doigt là où ça fait mal, ceux qui, hors passion et engagement militant, présentent
l' actualité sous forme d' humour, de cri de colère ou de cynisme, il est temps, il est grand temps de mettre en
place un cahier déontologique et surtout de jeter les bases juridiques derrière et par lesquelles nous trouve-
rons notre véritable identité. J' ai souvenance, me disait ce matin même un ami, du temps où dans les Facs
de Droit étaient discutés et mis à l' ordre du jour les vrais problèmes, ceux grâce auxquels peut " se caler "
notre Société et les règles qui la régissent. Je me souviens aussi du temps où, en 1981, La liberté fut donnée
à des radios dites locales de casser le monopole d' Etat et de diffuser animations, musiques et pseudo-informa-
tions. Cette époque, si libérale et respectable soit-elle eut deux effets pernicieux : qu' un gamin de dix-sept ou dix-huit ans deviennent durant les six ou douze mois de son temps de " TUC " une mini-star locale, mini-star
qui ne put, trop souvent, devant l' établi ou dansl' arrière-boutique momentanément délaissés puis retrou-,
vés oublier le temps où il disait " chers auditeurs, Bonjour " ; le second effet fut que de milliers et des milliers
de gamins se prirent pour des journalistes de talent. Que reste-t-il de tout cela aujourd' hui ? Rien, rien si ce
ne sont de profondes et vives blessures, des désillusions dues au fait qu' un apprenti menuisier, mécanicien
ou maçon tout respectables et admirables soient-ils ne sont, et ne furent jamais formés, pour " diffuser et
commenter l' actualité ". Autrefois, il y a bien longtemps mon grand-père avait pour habitude de dire " cha-
cun sa place et les moutons seront bien gardés ". Cet homme avait raison, alors, je vous en conjure, Mesdames
et Messieurs les Parlementaires, Mesdames et Messieurs les Sages de l' audiovisuel, Mesdames et Messieurs
qui avaient créé des sites tel Over Blog, prenez les dispositions qui s' imposent, donnez-nous, ou plus exacte-
ment, conférez-nous un statut, un vrai, celui par lequel nous saurons, enfin, sur quel pied danser, grâce
auquel nous disposerons des règles du jeu, au nom duquel nous aurons, ou non à rendre des comptes.
Lorsqu' un Deus ex machina s' avère être un mauvais génie, il ne sert à rien de le condamner à postériori
de son action, lorsqu' un Deus ex machina s' avère être salutaire et nécessaire, il faut l' encourager et lui
donner les moyens d' exister. La balle se trouve dans votre camp, nous sommes, sans trop vouloir m' avancer,
certainement fort nombreux à penser ce que je viens d' exposer, alors, faites en sorte que liberté de pensée,
de parole et respect de la personne et de l' action politique et humaine puissent cohabiter et, surtout, n' ou-
bliez jamais ce principe en lequel j' ai la faiblesse ( ou l' espoir ) de croire " Sans la liberté de blâmer, il n' y
a point d' éloges flatteurs ".
Merci de m' avoir lu et...à demain
Cordialement,
Dafran
"
Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage "
il y a quatre ans, jour pour jour, que Françoise Sagan a quitté les paradis
La
Star Ac numéro huit a été lancée lors du prime-time de Vendredi
Monsieur Larcher est donc le futur
Président du Sénat. J' en suis heureux
née. saint qui est d'
ailleurs une Sainte. Thécle, d' après ce que je pense
salade,
jeté un oeil plus ou moins intéressé sur le journal télévisé qui nous fut
Nationale ou de la Défense, député ayant connu des hauts et des bas élec-
nt
bénéficia
