Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 11:18



                Bonjour,





         Pensée du jour


                 Qu' ils soient blancs ou noirs, les racistes sont des gens à qui il manque de la matière grise




          Proverbe du jour


                                                  "  Me voici devant Vous, contrit comme il le faut "
                                                     Moi qui ai fauté, failli, ai trangressé la Loi
                                                     Et pourtant vous assure, étais de bonne foi;
                                                     Ce fut donc la technique qui me faisant défaut
                                                     M' empêcha de livrer ce qui est au fond de moi.

                                                     Je ne cherche d' excuses aujourd' hui, maintenant,
                                                     N' accuse le Malin, autrement dit le Diable
                                                     D' être à l' origine de ce fait fort minable
                                                     Qu' est une page blanche, le rien et le néant
                                                      Qui fait de l' écrivain un Etre lamentable.

                                                      Je constate, c' est tout, que de vous, de vos proches
                                                      La vie est à un fil, ou à technique autre,
                                                      Suspendue et qu' idées et discours qui sont notres
                                                      Se partagent si le veulent une prise, une broche
                                                      Et que sommes bien peu et les uns et les autres.


                                                                                    Exceptionnellement   sans  Moralité







       Saint du jour                                                                   Denis 


               
                                 Denis, que voilà un beau prénom, prénom dont fut doté, au temps
de sa toute petite enfance un garçon dont les parents se désespéraient de son manque
d' appétit. Combien de fois ses père et mère dirent-ils " il a un appétit Denis d' oiseau ".
Denis, comme tout enfant, grandit, devint un fort et beau garçon et s' intégra dans
la vie. La seule chose qui lui put être reprochée fut d' être, en plusieurs occasions, un
peu distrait, autrement dit d' avoir la tête en l' air. Cette affaire, d' avoir la tête en
l' air, le poursuivit tout au long de son existence, et, malheureusement, trouva com-
me fin celle qui fut la sienne. Si l' on s' en réfère, en effet, à l' Histoire ( vous l' avez
remarqué avec un grand H ), nous apprenons ou savons que le Saint que nous mettons à l' honneur aujour-
d' hui , termina son parcours terrestre en deux parties bien distinctes : d' un côté un corps sans tête, de l' au-
tre une tête sans corps. Même s' il ne fut pas le seul à qui telle mésaventure arriva, nous ne pouvons, en
faisant référence à un autre guillotiné célèbre, que constater que la dépouille de Louis XVI, Roi de France et
lâchement et inutilement sacrifié sur l' autel de la Patrie, se doit ( ou se devrait ) reposer en la basilique...
Saint-Denis.
A même effet même cause ou à même cause même effet ? Voilà problème que je ne me permettrai pas de 
vous soumettre. Voilà problème auquel chacun d' entre nous se doit de réfléchir, voilà problème qui, une fois de plus, nous interloque au nom de la seule question : faut-il exécuter et mettre hors course toute personne 
qui a le tort de vouloir imposer la vérité et, pourquoi pas, ce que personne ne veut entendre ? Me reste à vous 
de vous laisser seul juge de la position que vous avez, moralement à prendre et, au seul cas où ce sujet ne
vous intéressait pas pas, faites donc comme l' autruche et, plutôt que risquer de vous le faire couper, cachez
donc votre chef sous le sable et ...à Dieu va.
Bonne fête à Denis, à tous les Denis et, tout particulièrement, à l' un d' entre eux qui, selon l' expression consacrée, est la chair de ma chair ( mais oui, mon cher ).






           Billet d' humeur
        


                                                     Vous parler de la crise financière qui, de nos jours, frappe toutes les Bourses, tous
les continents, tous les pays, me semble chose inutile. Nous le savons tous, le problème est là et bien là.
Vous parler de ce suicide qui eut, dans les dernières heures, lieu à l' intérieur de l' un des lieux de détentions
placés sous l' autorité du Ministère de laJustice, ne serait, à mon sens, que taper sur la tête d' un clou planté
dans le pied de notre Société. De quoi allons-nous donc, au fil des lignes de ce billet d' humeur, parler ?
Tout simplement et bonnement du fait qu' un " blogueur " ait récemment été condamné, par un Tribunal de
la République, au seul motif d' avoir attaqué ( peut-être un peu violemment et en n'y mettant certainement
pas les formes ou le style adéquats ) un candidat à l' élection municipale. Que ce " blogueur " ait outrepassé
certaines limites n' est pas le fond de mon propos, que ce " blogueur " se soit mal ou maladroitement exprimé
n' est pas non plus le critère sur lequel porte ma réflexion. Il est vrai, qu' à chaque fois que nous décidons
d' aborder un quelconque sujet, il nous est, par le serveur, signalé que les propos tenus ou à tenir engagent
notre responsabilité et notre responsabilité seule. Bien, très bien, nous savons donc à quoi nous en tenir.
Seulement voilà, car il y a un voilà : sous quel statut sommes-nous, nous qui estimons ( à tort ou à raison )
devoir réagir à l' actualité dans tout ce qu' elle comporte de politique, de financier ou de social ? Sous celui
de la presse, donc de la liberté de penser et d' écrire ? Voilà qui serait chose parfaite et de laquelle seraient
exclus tous les individus qui, cachés derrière l' anonymat que leur confère un pseudo, iraient trop loin et
confondraient analyse et prise de positoion avec diffamation et " n' importe quoi ".  Sous celui de la corres-
pondance privée mais, en ce cas c' est tout le système afférent à ce genre de propagation d' idées ou de points 
de vue qui s' écroule. Voilà tel est, à mon sens le vrai problème. Pour l' heure, n' importe qui peut, à la seule
condition de disposer d' une connexion Internet, faire passer de façon franche ou insidieuse les idées que sont
les siennes, chacun peut, avant que n' ait réagi le modérateur, être lu par X et X personnes, même et sur-
tout si pour se tailler une gloire et un renom éphémères, il s' autorise à déraper et à attaquer n' importe qui,
ou n' importe quoi. Pour que puisse perdurer l' opportinuité et la chance qui sont notres d' être des témoins
objectifs, ceux qui posent le doigt là où ça fait mal, ceux qui, hors passion et engagement militant, présentent
l' actualité sous forme d' humour, de cri de colère ou de cynisme, il est temps, il est grand temps de mettre en
place un cahier déontologique et surtout de jeter les bases juridiques derrière et par lesquelles nous trouve-
rons notre véritable identité. J' ai souvenance, me disait ce matin même un ami, du temps où dans les Facs 
de Droit étaient discutés et mis à l' ordre du jour les vrais problèmes, ceux grâce auxquels peut " se caler "
notre Société et les règles qui la régissent.  Je me souviens aussi du temps où, en 1981, La liberté fut donnée
à des radios dites locales de casser le monopole d' Etat et de diffuser animations, musiques et pseudo-informa-
tions. Cette époque, si libérale et respectable soit-elle eut deux effets pernicieux : qu' un gamin de dix-sept ou dix-huit ans deviennent durant les six ou douze mois de son temps de " TUC " une mini-star locale, mini-star
qui ne put, trop souvent, devant l' établi ou dansl' arrière-boutique momentanément délaissés puis retrou-,
vés oublier le temps où il disait " chers auditeurs, Bonjour " ; le second effet fut que de milliers et des milliers
de gamins se prirent pour des journalistes de talent. Que reste-t-il de tout cela aujourd' hui ?  Rien, rien si ce
ne sont de profondes et vives blessures, des désillusions dues au fait qu' un apprenti menuisier, mécanicien
ou maçon tout respectables et admirables soient-ils ne sont, et ne furent jamais formés, pour " diffuser et
 commenter l' actualité ". Autrefois, il y a bien longtemps mon grand-père avait pour habitude de dire " cha-
cun sa place et les moutons seront bien gardés ". Cet homme avait raison, alors, je vous en conjure, Mesdames
et Messieurs les Parlementaires, Mesdames et Messieurs les Sages de l' audiovisuel, Mesdames et Messieurs 
qui avaient créé des sites tel Over Blog, prenez les dispositions qui s' imposent, donnez-nous, ou plus exacte-
ment, conférez-nous un statut, un vrai, celui par lequel nous saurons, enfin, sur quel pied danser, grâce
auquel nous disposerons des règles du jeu, au nom duquel nous aurons, ou non à rendre des comptes. 
Lorsqu' un Deus ex machina s' avère être un mauvais génie, il ne sert à rien de le condamner à postériori
de son action, lorsqu' un Deus ex machina s' avère être salutaire et nécessaire, il faut l' encourager et lui
donner les moyens d' exister. La balle se trouve dans votre camp, nous sommes, sans trop vouloir m' avancer,
certainement fort nombreux à penser ce que je viens d' exposer, alors, faites en sorte que liberté de pensée, 
de parole et respect de la personne et de l' action politique et humaine puissent cohabiter et, surtout, n' ou-
bliez jamais ce principe en lequel j' ai la faiblesse ( ou l' espoir ) de croire " Sans la liberté de blâmer, il n' y
a point d' éloges flatteurs ".

                                                      
                                                      
                                                      
                                                      
                                                                              Merci de m' avoir lu et...à demain


                                                                                                                    Cordialement,

                                                             
                                                                                                                                 Dafran

                                                                                                                      
                      
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 10:04

                        Bonjour,



                   Ce sont tout d' abord des excuses que je vous dois. En effet, depuis le premier jour du mois d' Octobre
    rien n' a été publié sur ce blog.
    Non, je ne suis pas parti en vacances ; non, je n'ai pas été frappé par une brusque et massive crise de flem-
    mengite aigüe ; non, je ne suis pas tombé malade. La seule et vraie raison de mon silence est un problème
    technique énorme, problème dont voulurent bien s' occuper des spécialistes que je remercie ici.

                   Ainsi donc, pendant une petite dizaine de jour il m' a été impossible de faire ce à quoi je m' étais
     engagé, à savoir publier au quotidien. Ce matin, " oh miracle ", les choses fonctionnant à nouveau de
     façon normale, il me reste à reprendre ma " plume électronique " .

                   En vous priant, une nouvelle fois, de bien vouloir excuser le silence de ces derniers jours, je me re-
     mets au travail et, fidèle à ma devise ( empruntée à Guillaume d' Orange ) reste persuadé qu' " il n' est
     pas nécessaire d' espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer ".




                                                                                                                                           Cordialement,                                                                                            Cordialement,             


                                                                                                                                               Dafran



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Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 13:09





                 Bonjour,

          
                  
           Pensée du jour

                           
                                 
                        
                                  La pire des craintes pour un chauve est que sa fille ne trouve pas d' époux





             Proberbe du jour



                                                             " Vous êtes calme, vous voulez un voeu discret "
                                                                Celui de mener une calme existence
                                                                D' avoir de votre femme, vos enfants la présence
                                                                Dans belle demeure avec un jardinet.

                                                               Au long de votre vie vous vous êtes épuisé
                                                               Pour éviter problèmes et aussi les ennuis
                                                               Vous avez travaillé de jour comme de nuit
                                                                Pour gagner de l' argent, en économiser.

                                                                En suivant le chemin qui à raison amène
                                                                Avez acquis sagesse et aussi certitude
                                                                Que les choses que l' on fait par la simple habitude
                                                                Sont celles pour lesquelles il nous faut dire amen.

                                                                Vouloir vivre sa vie calmement, en pépère,
                                                                 Avant chaque repas rendre gâces à Dieu,
                                                                 Sont faits effectués par des jeunes ou des vieux  
                                                                 Qui peuvent tranquilles un jour rejoindre le cimetière.


                                                                                           Moralité  :  vouloir c' est pouvoir






          Saint du jour 
                                                                Jérome naquit outre-mer.
          

Puisqu' il est nécessaire de poser les
points sur les " i, "peut-on, une seconde, imaginer qu' il ne fut un fils, Jérôme de
 la Martinique ? Né donc dans une famille originaire des îles, Jérôme fut, comme l' est tout enfant unique, choyé
par ses parents, parents qui lui firent suivre des études dirigées par un jeune
 professeur du nom d' Opathie.
C' est de cette époque que datent des tableaux appelés " Jérôme et Opathie ", tableaux en lesquels se devine la crise de foi dont fut, dès l' adolescence, fappé Jérôme.
Touché par le doigt de Dieu, celui qui, au fil des ans était devenu un  homme,
 trouva son inspiration dans les grands moments que vécurent Jésus Christ et
 ses diciples. Prenant à son tour le pin-
ceau, ce fut d' une façon douce, pour ne pas dire sucrée, qu' il exprima toute la
 puissance de son engagement au travers fresques dont la plus célèbre est la
 fameuse " Jésus aux noces de Cana...
sucre ". L' art pictural, si respectable soit-il, ne permettant que rarement à un
homme de vivre de sa production, Jérôme, pour devenir médecin, s' ins- crivit à laFaculté de Médecine.
 Son diplôme de généraliste obtenu, il décida de pousser plus avant sa connaissance et voulut devenir oto-rhino-laryngologiste.
 Ayant, une fois de plus réussi les examens pour, sous ce titre, pouvoir exercer, il ouvrit un cabinet et, très
 vite devint une somité en la matière. Partant du principe qu' un petit dessein vaut mieux qu' un long
 discours, c' est à l' illustration de cet article que je vous renvois, illustration sur laquelle Jérôme nous
 montre du doigt, de façon claire et précise, où se trouve l' origine du mal affectant les gens sourds et mal-
entendants. Grâce à l' aide et l' appui que lui apporta son copain Eustache, qui lui mit le pied à l' étrier,
 il ne se laissa pas tromper et parvint, avec une éclume et un marteau à fabriquer un appareil dont il
 équipa toutes les personnes pour qui le son se heurtait au mur de leur incompréhension.
Dernière chose à signaler concernant Jérôme, au-delà de s' être fait un nom dans l' Art médical, il se fit
également un nom dans l' Art musical en composant nombreuses chansons dont la plus connue est arrivée
jusqu' à nous sous le nom " Le petit bal chez temporal ( pardon, temporel )".
Bonne fête Jérôme qui, en son temps, pensa à mélanger rhum et boisson nouvelle à base de coca pour que
les habitants d' une île située à quelques encablures de l' Amérique trouvent, en l' absorbant,  la force et
 la volonté de rendre " Cuba libre ".
Tant que j' y suis, je présente tous mes voeux à ceux qui possèdent tel prénom et assurent certains d' entre eux que chez moi, " j' ai rhum qui les attend ".



                                    

   Billet d' humeur 



                                       Soyons rasurés, françaises et français,globalement notre système bancaire se porte,
si e n' est le mieux du monde, à tout le moins le poins mal possible en ce temps de crise financière qui est
entrain de balayer le monde dit capitaliste.
Telle est la conclusion dont voulurent bien nous faire part les pouvoirs publics et les responsables d' éta-
blissemens bancaires à l' issue de la réunion qu' ils tinrent ce matin.
De toute façon, pourquoi nous amener telle assurance puisque, depuis plusieurs jours déjà, on nous répète
 sur tous les tons et au travers de tous les médias, que la faillite dans laquelle se trouvent entraînées les
 banques, compagnies d' assurances ou autres caisses de dépôts installées outre-atlantique, ne peut ni ne
  atteindre et toucher notre bonne vieille Europe.
Très bien, je reste confiant en la parole de nos économistes de talent ; je reste confiant à un ou deux
petits détails près. Il me semble que l' Angleterre, la Belgique et les Pays-bas sont des nations appartenant
au continent européen. Ou alors je me trompe ? Si tel est le cas, l' erreur dans laquelle m' auraient plongé
mes anciens maîtres,  n' est pas sérieuse de leur part, mais c' est moralement et financièrement confor-
table. S' ils n' ont pas fait de faute pédagogique, il y a, peut-être, quelques raisons de s' inquiéter et de se po-
ser des questions quant au devenir économique qui est notre. La place de Londres subit depuis quelques 
jours, pour peu que j' ai bien tout compris, de graves problèmes, et une compagnie Belgo-Hollandaise
dont la finalité est de prêter de l' argent à des collectivités locales vient, de justesse, d' être sauvée des af-
fres de la banqueroute, affres évitées par l' apport d' argent débloqué, entre autres, par l' Etat français et
par la Caisse des dépôts et consignations.  
Bien que n' étant ni médecin ni biologiste j' ai, comme tout un chacun entendu parler des dangers de la
gangrène, gangrène qui, si on ne la stoppe pas de façon radicale et sévère, présente le risque de se propa-
ger, d' infecter un corps tout entier et de finir par le tuer. Etant donné que les Parlementaires américains
viennent, en désavouant l' action intentée par Georges. W. Bush, de refuser que médication soit portée
à l' infection qui semble gagner le monde capitaliste, au nom de quoi et comment, nous pauvres petits 
européens, serions nous épargnés par cette fièvre, au nom de quoi et comment trouverions nous l' anti-
dote qui permettrait au capitalisme de guérir ? Certainement possèdons-nous quelques vaccins, certaine- 
ment possèdons-nous quelques remèdes nous permettant de retarder l' avance de l' affection qui nous guet
te. Le seul vrai problème qui se pose est le suivant : avons-nous, quelque part au fond de nos laboratoires financiers la puissance nécessaire pour éviter la contagion et, si oui, quel sera le prix à payer pour pou-
voir effectuer les injections qui éviteront que soient amputés les membres qui forment, et sont nécessaires,
au bon fonctionnement de la toute jeune, et donc fragile, communauté dont, parfois à l' aide de forceps,
accoucha l' Europe ? 
La question est donc posée et, pour être tout à fait franc et vous donner le fond de ma pensée, j' ai peur, très
peur de la réponse.






              Définitions farfelues


                                   Professionnel  livide     :   pro  blême
                                   Résurrection                  :   arrêt de mort
                                   Mare  polluée                 :   sale  eau





                                                                           Merci de m' avoir consacré quelques minutes et...à demain.


                                                                       Cordialement,

                                                                                    Dafran

                                                                                                      
                                   





             

Par dafran - Publié dans : billet d' humeur
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Lundi 29 septembre 2008 1 29 /09 /Sep /2008 10:20




                

                               
                     Bonjour,                                                                                                    
                               
                          


        Pensée du jour


                                                 S' il est vrai que deux Etres qui s' aiment regardent dans la même direction,
                                        qu' en est-ilpour ceux qui louchent ?





          Proverbe du jour
         

                                                                 " L' hirondelle au printemps cherche les vieilles tours "
                                                                   Volette prudemment, cent fois en fait le tour
                                                                   S' assure que le lieu n' étant pas mal famé
                                                                   Elle pourra y faire nid avec l' oiseau aimé.
                                                                   Elle s' assure aussi du bon état du bois
                                                                   Qui forme la charpente là-haut dessous le toit.
                                                                    De l' araignée la toile elle se sert du fil
                                                                    Pour construire refuge fort douillet et tranquille.
                                                                    De plus cet oiseau qui pense à ses enfants
                                                                    Qui écloront bientôt, du moins dans pas longtemps,
                                                                    Vérifie que de chat il n' aperçoit point tête
                                                                    Pas plus que de rat, de fouine ou de belette.
                                                                    Ainsi restant prudent chaque instant chaque jour
                                                                    Chacun en sûreté se trouve la nuit,le jour.

                                                                                                   Moralité  :  prudence est mère de sûreté.






           Saint du jour                           Michel               




                                                              Après avoir vécu une enfance sur laquelle il ne nous 
semble pas particulièrement intéressant de nous attarder, enfance durant laquelle 
il adora sa mère Michel, le bienheureux que nous honorons en cet avant-dernier jour 
de Septembre, entra dans la vie active en louant serviettes et chaises-longues aux 
vacanciers qui venaient se faire bronzer sur une plage située près de la maison fami- 
liale. Cette époque pendant laquelle Michel dora dos fut relativement brève ; se souve- 
nir de la date exacte à laquelle il cessa cette activité est chose aisée puisqu' elle cor- 
respond très exactement au jour où sa mère, donc la mère Michel, perdit son chat. 
Cette pauvre femme, désespérée, ayant cherché son félin partout sans parvenir à 
un résultat satisfaisant, Michel décida de s' en occuper lui-même et laissa tomber son travail. Devant un 
tel dévouement et une telle abnégation sa mère, la mère Michel, interpelait tous ses amis, parents ou voi-
sins en leur disant " l' eusse-tu cru qu' il soit si bonne pâte ? ". Ce chat, noir, il le retrouva un soir où il se
promenait au clair de la lune en compagnie de son ami Pierrot.
Quelques années plus tard sa mère, la mère Michel, quitta notre monde, ce qui laissa désespéré et amer 
Michel. Après avoir essayé d' oublier son chagrin en ingurgitant des verres et des verres de Suze, eh oui, 
il but de l' amer Michel, il se reprit et décida de gagner sa vie sur la mer, Michel. Il s' engagea donc dans 
la Royale, fut affecté sur un bateau appelé " La Ségolène ", et, après avoir traversé la mer, Michel fut dé-
barqué quelque part en Hollande. Ce pays étant, à l' époque, possession d' une nation dont l' armée était 
formée de compagnies de Dragons, ce fut avec beaucoup d' amertume ( ? ) que Michel en terrassa plusieurs. 
Je sais bien que c' est surtout de l' un d' entre eux dont on se souvient, mais quand même, face à ce tas de 
Dragons tués, reconnaissez qu' il avait de quoi se sentir amer, Michel. 
Le reste de sa vie fut une longue errance. On le retrouve en Afrique du Nord, époque où il fut Berbère, Mi- 
Chel. Une fois encore, il ne resta là-bas que pendant une durée éphémère, Michel, puis revint en son pays.
Il trouva une place de concierge dans une résidence, devenant ainsi Cerbère, Michel, y mena une vie
digne d' éloges puis, un jour, partit pour le Paradis où il retrouva sa mère, Michel.
Il me reste à souhaiter une bonne fête à et aux nombreux Michel, ce que je fais de tout coeur mais vite par-
ce qu' il pleut, il pleut bergère ( Michel ) et il faut que j' aille rentrer mes blancs moutons.






      Billet d' humeur



                                   Hier, dans la cour de promenade d' une prison située du côté de
Grenoble, donc en France, un détenu a été abattu par un tireur posté sur la cime
d' une colline surplombant ledit établissement pénitenciaire. Si cet homme a été
tué c' est, nous laisse-t-on supposer, parce qu' il devait témoigner dans un procès 
à venir dans les prochains jours.  Dans un passé fort récent, à peine trois semaines, 
c' est un autre détenu qui, dans une autre prison, a été égorgé par le prisonnier
avec lequel il partageait les quelques mètres carrés de sa cellule.
Deux faits, deux morts qui nous interpellent et nous nous font nous interroger sur ce 
que ont les conditions de vie réelles de nos condamnés. S' ils ou elles sont condamnés à des peines d' incar-
cération de plus ou moins longue durée, ce n' est pas pour rien, ce n' est pas parce qu' ils, ou elles, ont dérobé
un caramel mou dans l' épicerie de leur village. S' ils, ou elles, sont emprisonnés c' est parce que la Société
a jugé utile et nécessaire de les sortir " du circuit " pendant un certain temps. Toute errreur de jugement,
parce que suis et reste convaincu que cela peut se malheureusement produire, mise à part, reste à la char-
ge de l' Administration pénitenciaire d' assurer logement, nourriture et surtout sécurité de ses pensionnai-
res. Autrefois, en ce temps maudit où la Justice avait le droit de faire rouler la tête d' un homme dans la
sciure, des médecins prenaient soin de la santé physique de ceux que la guillotine attendait ; aujourd' hui,
grâce au courage et à la détermination de Monsieur Badinter, un individu, soit-il un monstre, ne risque
plus de mourir en un petit matin blème dont le seul éclat de lumière lui était  amené par le couperet de
l' instrument par lequel s' exprimait la volonté de jurés, braves et honnêtes citoyens censés être la voix par
laquelle notre pays punissait de façon définitive l' un de ses enfants.
Le Parlement eut donc raison de supprimer la peine capitale mais, en prenant cette responsabilité il en prit
également une autre : celle d' assurer " bonne fin de peine " à toute personne ayant franchi la ligne jaune des
impératifs sociaux. Non, je ne fais pas l' apologie du vol ou du crime, je ne fais que constater. Et je constate
quoi ? Que, pour tuer un détenu, suffisent soit une mauvaise appréciation de l' état psychique de son " coloca-
taire ", soit une mauvaise implantation géographique d' un lieu de détention.
Temps est donc largement venu pour la Justice de prendre, enfin, les choses au sérieux, de réaliser que toute
personne ( hormis les violeurs d' enfants et celles qui torturent vieillards et handicapés pour leur dérober
leurs maigres économies ) a droit à une seconde chance, qu' un voleur n' est pas un tueur et qu' un miséra-
ble escroc n' est souvent qu' un pauvre type à qui les gens honnêtes et bien-pensants ont trop souvent tourné
le dos. L' incarcération est certainement la solution pour qu' une personne ayant eu l' occasion d' y goûter
ne retombe jamais dans les erreurs qui furent siennes, mais l' incarcération est aussi un devoir pour ceux
qui ont le pouvoir de la prononcer : celui de quitter leur costume de juge pour revêtir celui d' éducateur et
de " remetteur sur les rails ". 
Qu' un homme, qui était un truand patenté, soit mort hier sous les balles tirées par un triste tueur à gages
ne m' attriste pas outre esure ; ce qui m' attriste et m' effraie c' est que " le Milieu " arrive à imposer sa loi
dans les endroits les plus, soit-disant, sécurisés. Echec de notre système ? Non, erreur ; erreur qui peut et 
doit être réparée. 




                                       Dès le premier jour du mois de Janvier à venir, nos véhicules
ne seront plus immatriculés en fonction du numéro du département duquel ils
sont issus mais en fonction d' un papier qui sera établi pour tout le temps pendant lequel fonctionnera ledit véhicule. Ainsi donc, plus jamais, nous n' aurons l' occa-
sion de klaxonner comme des dingues en croisant, à des centaines de kilomètres de notre domicile, une voiture dont la plaque porte le chiffre attribué par la Préfec-
ture de l' entité administrative en laquelle nous vivons.Que c' est là chose triste, 
bon sang ; combien nous manqueront les jeux auxquels se livraient nos chères têtes
blondes tout au long de l' interminable trajet qui nous menait sur le lieu de nos vacances. 
La seule chose qui me remplisse d' une joie sadique est de penser à la difficulté qu' éprouveront, dans les
premiers temps, les services de gendarmerie et de police pour coller un P.V à un usager qui ne se sera, en
temps et heure, acquitté des obligations qui seront siennes pour se mettre en adéquation avec le règlement.
Un jour Napoléon I prit la décision de scinder notre territoire en départements ; plus tard des numéros fu- 
rent attribués à chacun d' iceux. Décision discutable par, ou à cause de laquelle, les jeune n' habitent plus
en Dordogne ou en Gironde mais vivent, selon leurs dires dans le 24 ou le 33. Et je ne parle même pas de
ceux qui résident dans le 9/3, ou pire dans le 9/cube !
Problème donc de paperasses pour chacune et chacun d' entre nous, problème d' identification géographi-
que pour les gamins qui ne pourront plus se raccrocher au numéro d' immtriculation de la tire à papa,
problèmes et tracasseries qui frapperont les forces de l' ordre et, surtout, problème pour les petits voyous 
qui faucheront ou " foutront le feu à une caisse " sans savoir d' où elle vient.
Prenons un exemple. Lors d' un match PSG/OM, le hulligan parisien pouvait tranquillement piller et saca-
ger tout véhicule immatriculé en 13,  politesse qui était rendue, " putain, con ", par les fondus phocéens qui
allaient droit au but en cramant une chiotte marquée 75. 
L' idée n' est donc pas bonne et, pour redevenir sérieux, nous possédions tous la notion d' appartenir à une
communauté lorsque l' avant et à l' arrière de nos véhicules étaient estampillés les chiffres du département
en lequel nous vivons. Demain, ce sera le véhicule qui possèdera sa propre identité, qui deviendra non plus
quelquechose mais " quelqu' un" en nos lieux et places. 
Pourquoi vouloir changer ce qui fonctionne depuis si longtemps, au nom de quoi vouloir imposer nouvelles
habitude et nouvel ordre, pourquoi...mais, j' y pense d' un coup : et si c' était tout simplement pour l' Etat
une solution pour faire entrer dans ses caisses le produit d' une taxe qui, peut-être, viendrait ainsi diminuer
un tant soit peu le déficit colossal qui est sien ? Non.. telle machiavélique décision ne peut avoir été prise
par des instances pour qui sécurité passe avant rentabilité et sens civique avant sens du profit.
Je sens qu' il vaut mieux que j' arrête mon propos avant de me poser des questions qui n' auraient que pour
seul manque d' intérêt que celui de faire réagir épidermiquement l' automobiliste que je suis et puis, après
tout, si je ne suis pas content, je n' ai qu' à aller vivre aux Etats-Unis, ce merveilleux pays où l' on peut ache
ter Sa plaque d' immatriculation. Nous n' en sommes pas là ? Et bien tant mieux mais, si telle possibilité
m' échéait je crois bien que je me ferais immatriculer " Francis  24 " ; va savoir pourquoi...






                                                                         Comme cela se produit de temps en temps, je ne vous proposerai
                                                 pas  aujourd' hui de définitions farfelues, ce qui ne m' empêche pas de vous re-
                                                 remercier de m' avoir lu et de vous dire...à demain.
 



                                                                                                                                        

                                                                                                                      Cordialement,

                                                                                                                                           Dafran



                                                                                                                             

 
                                                             
                                                                     
                                                                    
                                                                   
                                                                   

 

 

Par dafran - Publié dans : billet d' humeur
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Dimanche 28 septembre 2008 7 28 /09 /Sep /2008 10:26







                    Bonjour,






         Pensée du jour


                             La pire des difficultés pour un aveugle est d' avoir à donner son point de vue






         Proverbe du jour
                                                                                                  
                                                                                                      
                                                                           dieu.jpg  
                                                                                           
                                                     " Les autres en tout sens laissent aller leur vie "
                                                        Signent des accords ou se lancent défis;
                                                        Savent pour leurs semblables faire le Bien et le Bon
                                                        Ou alors au contraire les piquer tel le feraient frelons.
                                                        Ainsi s' en vont les choses depuis notre mère Eve
                                                        Et point n' est pour demain un changement de sève.
                                                        Faits purs ou guidés par malhonnêteté
                                                        Se déroulent sous l' oeil de la divinité.
                                                        Le jour ou pour un homme se termine la route
                                                        Il se trouve alors en joie ou en déroute
                                                        Selon ce qu' il a fait et hier et aujourd' hui 
                                                        Sera reçu par Dieu ou par le diable cuit.
                                                        Chacune et chacun à qui Dieu a laissé
                                                        Le choix d' aider voisin ou de le délaisser
                                                        Trouvera récompense ou alors punition
                                                         Du choix de tous ses actes et de ses décisions.

                                                                                   Moralité  :  chacun pour soi et Dieu pour tous








          Saint du jour                               Venceslas



                                                                              venceslas.jpg

                                                                        
                                                                        
                                                               Fils d' une famille noble et puissante installée en un lointain pays de
                l' Europe centrale, voire même de l' Est, le bienheureux que nous honorons aujourd' hui fut
               dès sa plus enfance protégé et surveillé par des soldats en armes. Son père ayant décidé d' affec-
               ter à la protection de Venceslas deux piques, l' enfant ne connut jamais la joie de faire des béti-
               ses dans son coin, comme le font tous les mouflets. Quoi qu' il se passa se trouvait dans sa suite
               le Venceslas censeur, vilain personnage qui, lorsque le futur Saint avait réussi à monter sur un
               arbre pour y dénicher des oisillons, lui disait sur un ton sévère " Venceslas, pie rends ". Dans ses
               jeux même le futur Saint se trouvait obligé à la modération; c' est pour cela qu' alors qui jouait
               au cheval, personne n' entendit jamais Venceslas hennir. 
               Parvenu à l' adolescence, fatigué par cette surveillance constante, l' on put voir Venceslas ourdir
               complot sur complot pour se libérer de cette tutelle, libération qu' il obtint le jour où son géniteur
               passa outre. A compter de cet instant, après avoir Venceslas signé le parchemin qui lui donnait le
               titre et le pouvoir, l' on put voir Venceslas sortir seul, travailler, mener et gérer ses possessions
               sans jamais avoir la moindre hésitation. Qui pourrait se vanter d' avoir, une seule fois, vu Ven-
               ceslas tiquer ? 
               Ainsi se déroula son existence, longue existence au terme de laquelle ce fut un vieux, très vieux
               Venceslas sans dents qui rendit son âme à Dieu.
                Bonne fête Venceslas et tous nos voeux à tous ceux qui portent ce prénom. 






           Billet d' humeur
                                                                                             
                                                              

                                                           newman.jpg


  
       La chatte sur un toit brûlant   -    Exodus    -    La couleur de l' Argent  

                                      Butch Cassidy   -     l' Arnaque     
 




                                              Expert en matière de cinéma, cinéphile éclairé ou simple amateur de " l' image
       qui bouge ", nul ne pouvait, jusqu' à hier au soir, ignorer l' existence de Paul Newman. Paul Nexman
       immense acteur qui tint le premier rôle de nombreux de films au nombre desquels se trouvent les     
       cinq dont j' ai voulu, en chapeau, de cet article citer le titre. Tout le monde aujourd' hui éprouvant,
       j' en suis quasiment certain, une impression de tristesse, tout journaliste, spécialisé ou non en matière 
       du septième art, étant, au moment où j' écris, entrain de chercher les mots pour faire l' article qu' il 
       devra, demain, soumettre à son Rédacteur en chef, hommage sera donc rendu à l' immense comédien
       qui vient de nous quitter. Des politiques, des sommités du monde intellectuel ayant déjà prononcé des
       paroles qu' ils souhaitent inoubliables, ce n' est donc pas à l' homme qui a obtenu en 1986 l' Oscar pour
       son interprétation du premier rôle dans  " la couleur de l' Argent ", le film de Scorsese, à qui je veux
       rendre hommage. Pas plus qu' au passioné de sport mécanique co- propriétaire d' une écurie de course
       dont Sébastien Bourdais, porta haut et fort les couleurs.  Non, c' est à la mémoire de l' homme qui
       comprit la difficulté de la vie, le mal fondé de la distribution des cartes dans ce qu' est le poker du hasard
       et l' injustice aveugle avec laquelle frappe la maladie, que je m' adresse. Vous fûtes, Monsieur New-    
       man, vous qui possédiez tout, beauté, inelligence, talent, avant tout un homme de Bien. En vous infli-
       geant l' épreuve que fut celle de la disparition prématurée de votre fils, le Tout -Puissant vous envoya 
       signal que vous sûtes entendre. Est-ce à cause ( ou grâce ? ) à ce drame que vous prîtes conscience de la
       misère humaine, la vraie, celle dont pour se sortir il faut qu' une main soit tendue ? Peut-être mais, 
       quelle qu' ait pu être votre motivation, vous avez eu le courage et la volonté de vous pencher sur celles 
       et ceux que la Société trouve, en son épouvantable égoïsme collectif, pratique d' ignorer. 
       Mettre son nom et son image au profit d' une cause généreuse et juste est chose tellement peu pratiquée
       par celles et ceux qui détiennent la notoriété que l' on ne peut, lorsque cela se produit, que dire merci,
       dire merci à la place et au nom de tous ceux pour qui le quotidien se vit dans une " tour infernale" et
       pour qui " la couleur de l' Argent " a souvent un parfum ' d" Arnaque ".
      Adieu Monsieur, le rideau est pour vous tombé et sur lui s' inscrit, en lettres de larmes, le mot




                                                                                          fin.jpg  








                                                                          Hier, je m' étais promis de réagir quant à l' attitude et au ton pris et
     tenus par Ségolène Royal lors des " petites vêpres " qu' elle tint devant les militants socialistes qu' elle ten-
     te de rassembler pour se voir porter au fauteuil de Premier secrétaire de ce parti.
     A y bien réfléclir, pourquoi ferais-je cela, pourquoi dirais-je que ce n' est pas en se créant une image nou-
     velle, ou du moins en l' essayant, que l' on peut passer du stade de " battu " ( qui n' est d' ailleurs pas hon-
     teux ) à celui de victorieux ( qui n' est d' ailleurs pas certain ). Jean, chemisette, cheveux défaits ( eux
     aussi ), ton léger et sourire digne de celui des participants de la Star Ac, telle nous est apparue la tradi-
     tionnellement stricte et bravitudesque Madame Royal. Changement de style ? Je n' ai rien contre.
     Changement de langage et de psychologie ? J' aurais tout pour. Le seul vrai problème réside en le fait
     qu' il ne suffit pas de faire de perfides allusions à propos de son ex-compagnon, de fustiger les soit-disant 
     " porte-flingues " de l' Elysée pour justifier une attitude qui sent fort la mythomanie, de dire et répéter
     " tous ensemble ", de jouer les stars et les divas pour convaincre un électorat qui, avant toute chose,
      cherche, à mon sens, à se poser en force politique majeure, agissante et crédible.
      Hier, je m' étais promis de réagir quant à l' attitude et au ton pris par l' ex et malheureuse candidate
      aux présidentielles et puis, tout bien réfléchi, appuyer sur le fait que cette dernière nous a présenté
      une image un peu " fofolle " serait sortir de la neutralité qui est mienne et serait, à ses concurrents,
      faire un cadeau...royal.







            Définitions farfelues


                                                   Ami stupide               :    con  pote
                                                   Enfant encouragé    :   petit  poussé
                                                   Etude de la morale   :  éthique  quête





                                                                                       Merci de m' avoir lu et...à demain



                                                                                                                   Cordialement,



                                                                                                                                         Dafran
                                                                              






                                  
      








                                                             


                                                                                                 
       

Par dafran - Publié dans : billet d' humeur
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Samedi 27 septembre 2008 6 27 /09 /Sep /2008 10:07






                          Bonjour,





             Pensée du jour


                      Un psychiatre réputé est un praticien dans la salle d' attente duquel il y a un monde fou







             Proverbe du jour


voyage.jpg                                 " Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage "
                                                           Et qui par voiture, bateau, train ou bien avion
                                                           En voyages effectués sans précise raison
                                                           A parcouru le monde depuis son plus jeune âge.

                                                           Pour faire qu' un enfant ait sens rassis et sage
                                                           La chose la plus simple est en toutes saisons
                                                           De le faire voyager au loin de sa maison
                                                           Au lieu d' un beau livre lui faire tourner les pages.

                                                           Voyant nouvelles têtes en tous temps, en tous lieux
                                                            Il peut par son nez, son goût, ses oreilles et ses yeux
                                                            Savoir comment autres personnes dorment, dinent.

                                                            Un jeune qui voyage, en guenilles ou satin,
                                                            Et fait de toutes choses son miel,son butin
                                                            Plus tard dans la vie aura opinion fine.


                                                                                          Moralité  :  les voyages forment la jeunesse









            Saint du jour                           Vincent de Paul



                                                                                    saint-vincent-de-paul.jpg  
                    
                                                  Que dire au sujet du bienheureux à l' honneur en ce vingt-
                 septième jour du mois de Septembre que vous ne sachiez déjà ? Très franche-
                 ment là se trouve un défi difficile à relever. Vous rappeler qu' il vécut de
                 1581 à 1660 serait vous faire injure, tout comme il serait malséant de ma part
                 de vous obliger à vous souvenir du fait qu' il fut Aumonier Général des Galères
                 et que Louis XIII le fit venir à son chevet lorsqu' en 1643 il passa de vie à trépas.
                  Pas plus que ne ferai en sorte de vous remémorer qu' il vécut en son jeune âge
                  en Dordogne ( très précisèment à Châteu l' Evêque où, il fut, à dix-neuf ans, or-
                  donné prêtre ). 
                  Que vous dire donc sinon qu' il naquit tout en haut de la Norvège, sur une terre
                  glacée et gelée et que c' est pour cela que l' enfant primitivement prénommé Vin-
                  cent fut, lorsqu' il devint célèbre, surnommé Vincent de Pôle. La déformation du
                  langage fit le reste au fil du temps, ce qui se peut comprendre lorsque l' on réalise
                  que ça fait quand même quelques trois cent dix-huit ans que Dieu le rappela à Lui.
                  Depuis ce jour, il siège à Sa droite ; voila pourquoi aujourd' hui nous lui souhaitons
                  une bonne fête, fête qui n' est celle d' aucun de nos contemporains.  
                  Si, en effet, vous connaissez quelqu' un prénommé Vincent de Paul, merci de bien
                  vouloir me le signaler et, sur simple présentation de sa carte d' identité officielle,
                  je prends l' engagement solennel de manger mon chapeau ou tout autre objet
                  qu' il vous plaira de me voir ingurgiter. 
                                                

                                    
                                                                                    saint-vincent-de-paul.jpg   







            Billet d' humeur




                                                          Le Président Sarkosy, Notre Vénéré Chef, a, au tout au long du discours qu' il 
                               vient récemment de prononcer, essayé de nous rassurer. En un temps où l' économie des 
                               Etats-Unis s' effondre un peu plus chaque jour, il nous a donné l' assurance que l' épargne, 
                               que chacune et chacun d' entre nous a eu tant de mal à constituer auprès de l' établissement 
                               bancaire qui est le sien, ne risque rien. Nous pouvons ou devrions donc être tranquilles et 
                               ne surtout pas éprouver inquiétude quant à la possibilité qui est ( théoriquement ) notre 
                               d' acquérir un toit ou d' envisager la retraite de façon optimiste. L' Etat, nous a-t-il affirmé 
                               saura, en cas de besoin prendre ses responsabilités et faire en sorte que ni demain ni jamais 
                               nous ne nous puissions trouver face à l' avis " fermé pour cause de faillite " sinistrement 
                                placardé sur la vitrine de la succursalle de la Banque à laquelle nous faisons confiance. 
                                Pour moi, le pari vient d' être lancé par Notre Premier Magistrat, pari qui, je ne peux que 
                                l' espèrer, sera honoré. Une fois encore ( en souhaitant du fond du coeur que ce ne soit pas la 
                                dernière ), j' accorde toute ma confiance à Monsieur Sarkosy, une fois encore j' espère qu' il 
                                a bien mesuré toute la gravité de ses propos avant de les prononcer. Qu' arriverait-il si tel 
                                n' était pas le cas ? Une révolution ? Non, un peuple ne se peut révolter que lorsqu' il a le 
                                ventre vide. Une démission de l' Exécutif ? Non, ce serait là lâcheté dont je ne peux croire 
                                capable un politique élu à la majorité des voix dont voulurent bien l' honorer ses conci- 
                                toyens. Une guerre, seul moyen qu' employèrent, de tous temps, les Nations mises en
                                nécessité de se refaire " la cerise "" ?  Que Dieu nous épargne cette horreur. 
                                Alors, si tel cas échéait, quelle serait la solution ? Celle imposée chaque jour à des mil-
                                 liers et des milliers d' américains mis en demeure, du jour au lendemain de quitter 
                                 leur demeure et d' abandonner celle-ci au profit d' un établissement de crédits qui vient,
                                 lui-même, d' être obligé de quitter les immeubles dans lesquels il exerçait ?  Faire dos rond
                                 en attendant que s' arrête de souffler le mauvais vent venu d' Outre-Atlantique ou, au
                                 contraire prendre les mesures pour que notre vieille France se relève une fois de plus et
                                 triomphe, tel qu' elle l' a toujours fait, des difficultés et des drames qui lui furent et lui
                                 sont imposés ? 
                                 C' est vers vous Monsieur Sakosy, pour qui je n' ai pas voté, que je me retourne et, voyez-
                                 vous, aussi étonnant que cela puisse paraître, je vous fais confiance pour limiter les dégâts.
                                 Cette prise de position n' est due ni à l' intérêt, ni à la lacheté, ni à l' impression de me sen-
                                 tir dépassé par les évènements ; elle est due à la simple notion de ce qu' est pour moi un 
                                 Président de la République : être le rempart et le garant de chaque française ou de chaque
                                 français. Temps est donc venu pour vous de nous prouver que vous savez et pouvez être
                                 celui par lequel la France est en mesure de retrouver la place qui est sienne dans l' équi-
                                 libre mondial. Je vous en pense capable pour une seule et simple raison : même si,comme
                                 je viens de l' avouer je ne vous ai pas toujours accordé mon soutien, force m' est de recon-
                                 naître que la seule chose qui vous est étrangèr, c' est l' échec. 



                                Puisque nous en sommes réduits ( même en un Samedi premier  
jour du week-end ) à réfléchir sur la situation dans laquelle se trouve plongé notre
petite planète, il serait ridicule de notre part de nous pas intéresser au bilan poli-
tique de George. W.Bush. Voila un homme qui, ayant durant huit années tenu en sesmains le présent et l' avenir de l' humanité se trouve aujourd' hui confronté   est 
le bilan réel et objectif de ses actions. Vu du point de vu américin, il ne peut, s' il lui reste une once d' honnê
teté que constater l' état catatrophique en lequel il a plongé la Nation dont il fut en charge. Guerre, voila le 
maître mot qui peut et doit qualifier l' orientation qu' il donna à sa politique extérieure. Mort, tel est le 
redoutable et inexpiable terme qui lui colle à peau. Catastrophe économique, tel est le résultat peu brillant 
de ses deux Présidences. 
Que peut ( et doit ? ) penser aujourd' hui cet homme ?  Je ne le sais, ni ne le peux, ne serait-ce qu' une se-
conde l' envisager. La seule chose dont je sois certain c' est que lorsqu' il quittera, à jamais, la Maison Blan-
che, il aura toutes les raisons de penser que les choses n' ont pas tourné bien rond dans le bureau ovale. 


                                il y a quatre ans, jour pour jour, que Françoise Sagan a quitté les paradis 
artificiels en lesquels elle s' était réfugiée sur terre pour rejoindre le vrai Paradis, celui du 
Bon Dieu. Peut-être là-haut vit-elle dans une demeure qu' elle a fait construire sur les  
plans de ce château qu' elle ne possèda jamais en Suède.
Si j' ai voulu rappeler ce triste anniversaire c' est parce qu' aucune des grandes chaînes télévisées ne lui a aujourd' hui consacré, ne serait-ce qu' une image ou qu' un mot. 
Vous aviez raison, Madame Sagan : devant tant d' ingratitude et d' oubli, la première
chose qui nous vient à l' esprit, c' est " Bonjour, tristesse ". 








           Définitions farfelues

                             Audimat                        :   télé objectif
                             Mariage annulé           :    no noces
                             Vétérinaire retraité    :    ex veto 




                                                                   Bon début de week-end, merci de m' avoir lu et ...à demain



                                                                            Cordialement, 

                                                                               
                                                                                        Dafran


                                                                                                                                                                                                                          

Par dafran - Publié dans : billet d' humeur
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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /Sep /2008 10:14





                      Bonjour,                    
                                               
                                    
                                   
          

     Pensée du jour
                 
       


                                      C' est en lui piquant son blé qu' on met un homme sur la paille






         Proverbe du jour

                                                                                                      

                                                                       " J' étais seul l' autre soir, au Théatre Français "
                                                                          Depuis perron duquel voyait circulation passer.
                                                                          Pour traverser la route podagres ou bien lestes
                                                                          Devant les véhicules s' effaçaient vifs et prestes
                                                                          Habitués qu' ils le sont à ce concert de bruits
                                                                          Par son avertisseur que conducteur produit.
                                                                          Moult gens se pressaient, parce que telle est mode
                                                                          Vers terrasse d' un restau appelé la Pagode.
                                                                           Un homme affamé, fort maigre et fort long
                                                                           Décida d' ignorer ce concert de klaxons;
                                                                           Au milieu des voitures, au péril de sa vie
                                                                           Traversant la chaussée, accident produisit.
                                                                           Les chauffeurs courroucés et même irrités
                                                                           Le traitèrent de tout, lui dirent obcénités,
                                                                           Qu' il n' entendit, car faim est chose si immonde
                                                                           Qu' ouïe ne sert à rien lorsque l' estomac gronde.

                                                                                                          Moralité  :  ventre affamé n' a pas d' oreilles.






             Saints du jour                          Côme et Damien 

            



                                        Deux pour le prix d' un !  Tel est le sloggan dont nous nous pourrions 
servir en ce vingt-sixème jour du mois de Septembre . Ce n' est, en effet, pas à un bienheu- 
reux mais à deux que nous rendons hommage aujourd' hui.  Et en plus, ils étaient frères. 
Lorsque le premier des deux vit le jour, ses heureux parents décidèrent de lui donner le 
nom de Damien parce que telle était la tradition familiale; et puis c' est tout !  Tout eut dû 
donc être parfait si ne leur avait été envoyé un second rejeton.
Problème pour lui donner, à lui aussi, un prénom distinctif. Au bout de quelques heures,
la tête prête à exploser à force de réflexion et les yeux cernés par la fatigue et l' insomnie,
ce fut dans un soupir, en cherchant le regard de son mari que la mère des enfants laissa
tomber ces paroles : on ne peut quand même pas l' appeler comme l' autre ".  Quelle ne fut pas sa surprise
à cette brave dame de voir le soulagement illuminer l' oeil de son époux. " Bon sang, mais c' est bien sûr "
répondit-il, "voila un prénom qui bien qu' original rappellera à tous le lien de parenté existant entre eux ". 
Inséparables les deux garçons furent élevés ensemble, fréquentèrent la même école, connurent leurs pre- 
miers flirts en même temps. A ce sujet, il est à signaler une anecdote : un jour comme un autre, Côme fit  
la connaissance d' une jeune fille, prénommée Nora, qui chercha à le séparer de son frère en lui affirmant  
qu' elle se sentait prête à, si besoin était, tenir et son rôle de femme et celui de conseiller intime qu' était
celui dévolu à Damien. Elle dut longtemps se souvenir de la réponse qui lui fut faite " un Damien vaut
mieux que deux tu Nora ".
Après cette histoire, les deux frères décidèrent de se tourner ensemble vers Dieu et,même si ce n' est qu' un 
détail pour vous, là je ne rigole plus, ils furent martyrisés ensemble.
Bonne fête donc aux Damien et, il n' y a aucune raison pour que nous n' honorions pas Côme. 






              Billet d' humeur



              Les choses vont mal, vont même très mal au point de vue de l' économie
mondiale. Les Etats-Unis se trouvent aspirés par l' infernal cycle qui est celui de
la faillite privée et, qui plus grave, collective. Là-bas, outre-Atlantique des mil-
liers et des milliers de personnes se trouvent obligées, parce qu' elles ne peuvent
plus faire face à leurs engagements financiers,d' abandonner une maison pour
l' achat de laquelle des employés de banques avaient pris la décision de leur ac-
corder crédits.
Des milliers et des milliers de personnes ne possèdent plus  à NewYork ou ailleurs les moyens de se faire
soigner, des milliers et des milliers de personnes sont sur le point de perdre leurs économies amassées au
prix de sacrifices consentis tout au long de leur parcours professionnel. Je vais être franc avec vous : si de
telles situations désespérées ne devaient que frapper nos amis américains, je les déplorerais et éprouverais
 tristesse et compassion pour ceux qui en sont victimes. Si le système dit capitaliste n' avait pour bases et
fondements que la santé financière d' une seule Nation, il n' y aurait pas lieu de s' affoler et peut -être pour-
rions nous espérer que toute crise passée, les choses retrouvent la place qu' elles n' auraient jamais dû quit-
ter et remontent au niveau dont si souvent l' on nous parla et que si souvent l' on nous donna en exemple.
Mais, par malheur, les arcanes de la Finance et les échanges internationaux ne sont pas aussi simples.
Les premières constations qui s' imposent à nous sont celles qui nous sont hier parvenues d' Angleterre.
Des " traders ", puisque tel est le terme servant à les situer sur l' échiquier économique, se sont vus, en l'es-
pace de quelques heures passer du moëlleux du fauteuil sur lequel ils pensaient être confortablement ins- 
tallés à la place qui, si tout va un peu mieux, il leur est réservée sur le bois dur d' un tabouret
La solution à cette situation ? Pour l' heure, je n' en vois pas et, même si j' en vois une, je n' ose formuler le
fond de ma pensée, pensée qui doit nous être, à moult d' entre nous, commune. 
Hier Notre Vénéré Chef nous a assurance donnée que si le système bancaire français devait se trouver tou-
ché par les conséquences de l' échec américain, l' Etat se porterait garant de bonne fin financière des établis-
sements implantés sur notre territoire. Je veux lui faire, en ce domaine, confiance, confiance dont le fon-
dement est double : d' une part je le pense capable de se montrer suffisamment habile politique et bon éco-
nomiste pour parvenir à tel résultat et, deuxièmement parce que, plus prosaïquement, il ne nous reste plus
qu' à espérer qu' il tienne et surtout ait les moyens d' honorer son engagement.
" La Fayette nous voici " fut, paraît-il le mot d' ordre donné aux troupes qui en 1944 débarquèrent sur notre
territoire pour libérer celui-ci du joug Nazi. J' ai grand peur que, de nos jours, les fils de ces héros reprennent
pied en Europe avec comme triste devise " La faillite, nous voici ".


star-ac.jpg                                                  La Star Ac numéro huit a été lancée lors du prime-time de Vendredi 
                                             dernier sur TF1. Mettons les choses au point : je n' apprécie pas particulièrement cet-
                                             émission, Nikos Alliagas possède le fâcheux mais indiscutable don de me taper sur
                                             les nerfs, je ne comprends pas pourquoi des " professeurs " s' arrogent le droit de
                                            décider du devenir ou du " non-devenir " de tel ou tel participant à cette course un 
                                            peu folle qu' est celle que mènent des chanteurs dont, pour la plupart d' entre eux,
                                            personne n' entendra plus parler sitôt retombé le rideau de la finale mais, j' éprouve
                                            un immense respect et une immense admiration pour Madame Amande Altaï.
                                            Pourquoi ? Parce qu' au-delà de posséder une voix elle a à mes yeux une qualité es-
                                            sentielle, pour ne pas dire primordiale, celle d' être une femme ayant la pudeur de
                                            cacher, ou qui mieux est d' ignorer la douleur qui semble être la sienne, d' être une
                                            femme qui se bat autant qu' elle le peut pour ne pas faire étalage des dégâts que
                                            provoquent sur elle " des ans l' irréparable outrage ".
                                            Je m' étais bien promis de me laisser aller à faire de l' humour facile ( comme j' en ai
                                            pu faire avec Secret Story ) sur cette émission. Je ne le ferai pas et suis même obligé
                                            d' admettre que, pour ce que j' en ai pu voir et surtout en juger, chacune et chacun 
                                            des participants possède un vrai talent. Menez votre barque Madame Altaï, menez la.
                                            Jamais plus sur ce blog vous n' entendrez parler de vous, sauf, peut-être en bien, ce 
                                            que je souhaite et espère.  






               Définitions farfelues


                                       Poule à la provençale       :    poule aillée
                                       Vieux désirs                        :    envies  âgées
                                        Sceptre                                 :   main de Maître    




                                                                            Merci de votre visite et...à demain



                                                                                             Cordialement,


                                                                                                                Dafran

 
                                                                                                                



                                                                                                                                
                                            





                                                               
                                                                           
                                                                          
                                                                         










Par dafran - Publié dans : billet d' humeur
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Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /Sep /2008 10:16






               Bonjour,





         Pensée du jour


                                                           La mer est un vaste terrain vague






          Proverbe du jour


                         " C' est une nuit d' été ; une nuit dont les vastes ailes "
                            Abritent miaulements qui fusent et s' emmêlent.
                            Pour me pouvoir détendre avant d' aller au lit
                            Me fis couler bain chaud  dans lequel Fifi
                            Mon canard en plastique avais placé aussi.
                            Mon chat que rien n' arrête, voulant faire un carnage
                            Plongea dans l' eau brûlante, ce qui est tout sauf sage. 
                            Depuis à chaque fois qu' il rencontre un canard
                            Il fuit, et fait de même en voyant une mare
                                                                               Qu' elle soit chaude, froide tempérée ou glacée
                                                                               Et à l' eau plus jamais ne veut avoir accès.

                                                                                                 Moralité  :   chat échaudé craint l' eau froide







             Saint du jour                                 Hermann

hermann.jpg  
                            Etant donné que j' aurais beaucoup de mal à vous faire admettre, par
       la seule consonnance de son nom, que le bienheureux d' aujourd' hui, naquit au
      fin fond de l' Amérique latine, autant vous délivrer la vérité tout de suite : Her-
      mann, puisqu' il s' agit de lui, vit le jour dans un pays d' apparenance teu-
      tone.Maintenant que nous savons d' où il vient, reste à nous poser la question du
      pourquoi et du comment. Comment arriva-t-il sur notre terre ? Comme tout le
      monde. Pourquoi y vint-il ? Prce qu' ainsi en avaient décidé ses parents. Son père 
      fut d' ailleurs fort troublé par la question posée et répétée par nombre de ses connais-
      sances : " à quoi ça sert, man, d' avoir un enfant ". Cette question il l' entendit tant
      et tant que ce fut de façon quasi-instinctve que le réponse " Hermann " lui vint à
      l' esprit la première fois où quelqu' un lui demanda comment s' appelait l' enfant.
      L' enfant grandit, se rendit à l' école, école dans laquelle ses différents instits furent,
      à de nombreuses reprises, obligés de lui rappeler qu' il faisait partie d' un groupe so-
      cial, assertion qui lui était amenée sous la forme " demain composition de maths 
      pour tout le monde, et quand je dis tout le monde,c' est valable pour Hermann itou"
      Que voulez-vous qu' à ce sentiment de n' être pas comme tout le monde " Hermann 
       y put le " pauvre ? rien ; exact rien et, heureusement pour lui, l' âge lui étant venu, 
       ce fut avec brio qu' il sut s' imposer dans la vie. 
        Ainsi parvint à s' en sortir " Hermann à temps " : avec un ami, le célèbre Hausque
        il créa l' entreprise " Hermann-Hausque " qui connut un vif succès. 
        C' est le chemin qui mène outre-rhin que nous prendrons ce matin pour aller
        présenter tous nos voeux de bonne et excellente fête à Hermann et à tous les Hermann. 






             Billet d' humeur

 
                                     Fauché, plus un rond, interdit bancaire, vilain dont les chèques 
  sont refusés par une banque qui n' hésite pas une seconde pour vous compter des 
  frais de commission engendrés un ordinateur aveugle dont l' inhumanité n' a d' é-
  gale que l' incompétence de ceux qui le programment ?  Ne vous affolez pas vous  
qui vous trouvez en telle situation, tout est prévu pour vous permettre de tenir pen-
dant encore quelques jours, autrement dit pour faire en sorte que vos fournisseurs 
attendent avant de vous lapider et de vous taîner devant les tribunaux. Il vous suf-  
fit pour retarder telles extrémités, de vous rendre au Crédit Municipal le plus proche
de votre domicile et d' y porter la bague de la tante à votre cousin Jules, le tableau
que avez toujours vu dans le salon de votre famille ou la ménagère dont vous fit cadeau la cousine Berthe 
à l' occasion de votre mariage. Le plus dur dans cette démarche étant, outre le fait de trouver de quoi payer 
le billet de train ou l' essence qui vous permettront de vous déplacer, de pousser la porte de cet établisse- 
ment.Admettons que vous ayez trouvé le courage de le faire. Après avoir été accueilli par un employé de
 cette institution, vous vous trouverez dirigé vers un guichet occupé et tenu par un individu dont la
 lippe commisératoire annonce tout de suite la couleur des pensées qu' il a à votre égard. Pour faire court,
je me permets de m' en faire l' interprète : ça donne quelque chose du style " salut minable, t' as besion de
thunes, pas vrai ? ". Cette étape, au cours de laquelle vous seront demandés un justificatif de votre identi-
té et la preuve que vous habitez bien où vous le prétendez, étant franchie, votre bien disparaîtra dans une arrière-salle en laquelle des experts jugeront de sa valeur.
Leur verdict tombera et, quelques instants plus tard, l' employé ( e ) qui vous a reçu vous appellera pour 
vous dire, sur un ton se voulant désolé, que l' on ne peut que vous offrir que X Euros en compensation de
votre dépôt, que vous est imparti le délai d' un an pour " racheter " ce dont vous venez de vous séparer et
que le Crédit Municipal, dans son immense bonté, ne vous prendra qu' un tout petit pour cent d' intérêt.
Tout serait donc parfait si la somme qui vous est avancée correspondait à la valeur réelle du bien engagé. Tout irait donc bien si l' argent liquide dont vous pouvez disposer par ce biais correspondait à la valeur réel
le de l' objet dont vous vous venez de séparer. Tout irait donc bien si vous ne vous retrouviez avec dans la
poche qu' un seul tiers du prix marchand de ce que vous avez laissé en gage. Gage ; tel est le mot qui me
fait saigner le cerveau ; gage, sous-entendu de bonne foi et de solvabilité à venir. Gage, terme duquel je
ne peux différencier la notion de tueur. Oui, à y bien réfléchir il existe,de nos jours et en France, des tueurs
à gages, ceux-là même qui en échange d' une somme modique, pour ne pas dire ridicule s' arrogent le droit
de dépouiller " jusqu' à l' os " les plus nécessiteux d' entre nous, ceux pour qui solidarité et effort riment avec
pauvreté et manque de réconfort.
Ce que je viens de décrire ci-dessus est le strict reflet d' une réalité que vivent de nos jours des milliers et des
milliers d' entre nous pour qui fin de mois veut dire début d' émoi et qui, parce que la Société ne veut pas
faire l' effort de comprendre le vrai fond de leurs problèmes auront, pendant encore longtemps, à plâtrer
comme ils le peuvent l' image d' une misère qu' ils ont la pudeur de ne pas avouer. Ce que je viens de décrire,
j' ai la chance, pour l' instant, de ne l' avoir pas vécu à titre personnel mais, j' en ai connu et " ils ont eu des
problèmes ".  

                                                                  

larcher.jpg                           Monsieur Larcher est donc le futur Président du Sénat. J' en suis heureux
pour lui et ne peux que constater la défaite, pour ne pas dire la déroute que vient de subir son principal
concurrent, celui contre lequel il eut " à se battre " pour obtenir l' investiture de l'UMP, ce pauvre et triste
( du moins je le suppose ) Monsieur Raffarin. Mon but n' étant pas de me livrer à un quelconque commen-
taire sur la personnalité de l' un ou l' autre des candidats, je me contenterai donc de prendre bonne note
de ce qui vient de se passer. Un troisième prétendant était en lice, personnage politique de peu de renom et 
dont fort peu de personnes, hormis les spécialistes,  avaient auparavant entendu parler. Telle n' est pas
l' excuse derrière laquelle se peut cacher Monsieur Raffarin qui fut, rappelons-le Premier Ministre de la
France. Triste fin politique que vit ce grand serviteur de l' Etat, échec dont il aura bien du mal à se remettre.
Etre battu lors d' une élection par le peuple lui-même, par l' addition des suffrages accordés à son adversaire
par les citoyens eux-mêmes, peut arriver. C' est arrivé à certains qui,malgré ces revers, finirent par accéder
aux plus hautes fonctions de la Nation. Mais être battu par ceux là même qui furent vos compagnons de 
route et de Pouvoir, être battu par ceux qui, il y a peu de temps encore, sollicitaient prébendes ou passe-droits
à leur profit, être battu par ceux qui, la veille, vous donnaient l' impression qu' ils vous respectaient et vous
voulaient voir revenir vraiment en politique...ça, on ne peut s' en remettre. Ni politiquement, ni humaine-
ment. Au revoir donc Monsieur Raffarin, essayez de ne pas vous couvrir du ridicule que vous pourrait va-
loir un entêtement aussi inutile qu' improductif, et passez à un autre stade de votre vie, celui de la retraite.
D' autres avant vous ont " tout laissé tomber " du jour au lendemain parce que touchés par la maladie ou par
un accident. C' est en acceptant et en choisissant un nouveau " modus vivendi " qu' ils ont réussi à refaire
surface. Partez donc du principe que vous venez d' être victime d' un accident : appelez le ingratitude, dé-
sintérêt ou " tour de cochon " mais ne vous laissez pas aller. Si je voulais faire un mauvais jeu de mots, je
vous dirais de...et puis, tant pis, je le fais : conservez la positive attitude.
Quant à vous, Monsieur Larcher, bienvenue à la tête de la Haute Assemblée, fonction qui fait de vous le
deuxième des Français par ordre hiérarchique et celui qui, au delà de présider des débats au cours desquels
chacun parle pour se faire plaisir sans écouter la réponse de son homologue, auriez à prendre la Nation en
mains si, par le plus malheureux des hasards Notre Vénéré Chef devait se trouver dans l' incapacité d' as-
sumer son rôle et sa mission.






            Définitions farfelues

                           
                                              Couleur  sous-bois      :    feuilles ton
                                              Morale chrétienne    :   sainte  éthique
                                              Nourrisson                  :    gobe  lait





                                                                                      Merci de m' avoir lu et ...à demain.




                                                                                                                               Cordialement,
        

                                                                                                                                                 Dafran
                                                




                                                                          
                           

Par dafran - Publié dans : billet d' humeur
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Mercredi 24 septembre 2008 3 24 /09 /Sep /2008 10:20






                  Bonjour,






              Pensée du jour


                                                
                 A  Cannes, pendant le Festival, le rêve de toute starlette est d' être remarquée
             par le proriétaire d' un yatch...qui la mènera en bateau




       



               Proverbe du jour


                                                      " Puisque l' aube grandit, puisque voici l' aurore "
                                                         Il est temps venu, pour l' homme et pour les siens,
                                                         De partir gagner cet argent et cet or
                                                         Sans lesquels on ne peut posséder aucun bien.
                                                           
                                                          Chacune et chacun, son café avalé
                                                          Au labeur se rend, en voiture ou à pied
                                                          Pour y effectuer longue et dure journée
                                                          Pour compte d' un patron opulent et aisé.

                                                           Du bureau, de l' usine, l' heureux propriétaire
                                                           Peut quant à lui rester en son lit adoré
                                                           Y passer, s' il le souhaite, la journée toute entière
                                                            Sans voir pour cela son revenu baisser.

                                                            Lorsque l' on est héritier, héritière
                                                            On peut tout en dormant , en hiver, en été,
                                                             Mollement étendu sur douce litière
                                                             Laisser fortune venir en toute quiété.


                                                                                        Moralité  :  la fortune vient en dormant






             Saint du jour                                    Thècle


                                                                  Puisque le veut la tradition maintenant bien établie, ce matin, comme
                                                       tous les jours nos honorerons le Saint sous l' égide duquel est placée la jour-
                           née. saint qui est d' ailleurs une Sainte. Thécle, d' après ce que je pense 
                           avoir compris fut donc une femme et non un homme comme, à priori son
                           nom pourrait le laisser entendre. Quoi qu' il en soit, que se soit à une bien-
                           heureuse ou à un bienheureux que nous rendions hommage, le problème
                           reste entier dans sa complexité.
                           Voyons les choses en face : connaissez-vous, vous qui me lisez une, une seule
                            de vos parentes ou amies qui se prénomme ainsi ? Je ne pense pas prendre
                            beaucoup de risques en pariant que non.
                            Voila pouquoi, plutôt que m' embarquer dans l' écriture d' une biographie
                                                         qui risquerait s' avérer tout aussi inutile que fantaisiste, je ne ferai que
                                                          présenter l' expression de mon profond respect à la mémoire de cette Sain-
                                                          te, ce qui ne m' empêche, en aucun cas de souhaiter une bonne fête à tou-
                                                          tes les réprésentantes du sexe féminin ainsi prénommées.








                 Billet d' humeur



                                                      Vous, moi, quelques millions d' entre nous avons, sur l' heure du déjeuner,
                                                 en mangeant  notre steack-frites, notre jambon-purée ou notre pamplemousse-
                                                  salade, jeté un oeil plus ou moins intéressé sur le journal télévisé qui nous fut
     proposé par l' une ou l' autre de nos grandes chaînes nationales. Si je me permets
     de venir troubler votre sieste réparatrice c' est parce que l' un des sujets évoqués
     par les présentateurs de ces différentes éditions, n' a duré, montre en main que
     quelques vingt petites secondes. Si le temps d' antenne qui fut consacré à telle
     information fut si court, c' est, me direz-vous parce que son intéret était mineur.
     Au risque de vous décevoir, la réponse à cette éventualité est non, trois fois non.
     Le bon Jean-Pierre Pernaud, nous a, entre deux sourires ,tout à l' honneur de son
     dentiste, fait savoir que si vingt-deux pour cent des élèves ( tous niveaux confon-
     dus ) n' arrivent pas à s' épanouir et à réussir à l' école, c' est au seul prétexte 
     qu' ils ne comprennent pas les questions qui leur sont posées, pas plus, je le sup- 
      se que l' enseignement qui leur est dispensé. Information fugitive sur laquelle il
                                                   n' y a effectivement, pas lieu  s' attarder : les moeurs et coutumes des habitants 
                                                   d' un quelconque village de campagne ou la reproduction du héron cendré en
                                                   Basse-Normandie étant, je vous le concède, tellement plus importantes pour la
                                                   compréhension de notre tissu social.
 Enfin, merde ( et je ne cherche pas à être vulgaire ) peut-on admettre qu' un  gamin sur cinq rame comme
 un malheureux pendant des années et des années et que ledit gamin se retrouve, en fin de parcours sco-
 laire, totalement démuni des bases sur lesquelles il aura à construire sa vie ?
                                                     
 Au temps où j' étais un " petit morveux ",  en culottes courtes, j' ai eu des instits dans les classes desquels
 nous étions une trentaine ( tiens donc, déjà ?)  de pré-adolescents puis, quelques années plus tard des
 professeurs dont la mission était de nous transmettre leur Savoir. Ils le faisaient et faisaient même mieux,
 ils prenaient le temps et la peine de s' intéresser à chacun d' entre nous, de s' interroger sur le fait que nous 
  comprenions ou non ce qu' ils nous disaient. Ce n' était que de petits fonctionnaires conscients que dans le
  fonctionnaire il y a fonction, que de petits enseignants conscients que le métier d' enseigner est avant tout
  basé sur une notion essentielle : la compréhension. Je me souviens aussi du chiffre qu' était celui rerésen-
  té par le pourcentage de reçus au baccalauréat. Je n' ai pas la prétention d' affirmer que ceux qui décro-
   chaient cette " peau d' âne " étaient des génies.  Bien au contraire, je pense que, sans l' attention que nous
   portaient nos Maîtres, nous eussions, hormis quelques rares exceptions, nous aussi été " largués ".
   Seulement voila, en ce temps, existait encore une notion fondamentale pour que des hommes en devenir
   se sentent prêts à s' inserrer dans la Société : celle du respect de l' autre.
                                     Je viens de relire ce qui précède et me pose la question de savoir pourquoi j' ai tenu de
   tels propos. Interrogation qui s' avère d' autant plus ridicule de ma part que, pour nous rassurer, il nous
   suffit de nous reporter aux résultats de la session du Bac 2008 : quatre-vingts pour cent, environ, des
   candidats ont été reçus. Reste donc sur le carreau un sur cinq d' entre eux. Jean-Pierre Pernaud a donc 
   raison, c' est moi qui m' affole pour rien, moi qui n' ai pas compris cette maxime qui me fut pourtant
   tant et tant répétée : " Vae victis " , autrement dit " malheur aux vaincus ".


                                                        Plusieurs fois titulaire de Ministère, dont entre autres celui de l' Education
                                                         Nationale ou de la Défense, député ayant connu des hauts et des bas élec-
                toraux, Maire démissionaire de la commune de Belfort, Monsieur Jean-Pierre
                Chevènement fait son retour en politique en venant d' être élu sénateur.
                 Jusque là rien à dire, chacune et chacun, du moment qu' il est en possession 
                 de ses droits civiques a le droit de briguer les suffrages en se présentant à
                 telle ou telle consultation électorale. La seule chose qui me fasse réagir est le
                  fait qu' au surlendemain de son élection le nouveau sénateur se croit obligé
                 de faire parler de lui en prenant position sur la valeur ( ou le manque de va-
                 leur ) d' un film.  Je me pose donc une question : le rôle d' un sénateur est-il
                vraiment de se transformer en critique d' art, son opinion soit-elle ou non 
                                                         valable et fondée ? 
                                                         A toute question, réponse ; c' est donc non et je ne vois pas ce en quoi sa prise
                                                         de position sur le sujet peut "faire avancer le Schmilblick". Quoique, quoique,
                                                         peut-être serait-il utile de lui faire comprendre ce qu' est son nouveau rôle
                                                         et ce que l' on attend vraiment de lui. Non, non, ce n' est pas de ma part un
                                                         manque de confiance le concernant, c' est une simple précaution qui doit, à
                                                         mon sens, être prise lorsque l' on a affaire à un élu qui présenta sa démission
                                                         lorsque la France décida de se mêler du conflit qui sévissait au Koweit, démis-
                                                         sion d' autant plus grave et incompréhensible que, je le répète, l' Armée était,
                                                         en ce temps, placée sous sa responsabilité.





                                                           C' est en vous priant de bien vouloir m' excuser de ne pas, aujourd' hui,
               vous proposer de définitions farfelues que je vous remercie de m' avoir lu et vous dis...à demain.




                                                                                                                                    Cordialement,


                                                                                                                                                       Dafran

                         

                                      



                                         
                                                    
                                                    








                                                                      



                                                           

                                                        

 




            

Par dafran - Publié dans : billet d' humeur
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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /Sep /2008 10:51






                  Bonjour,





          Pensée du jour


                                    Lorsqu' un chat a décidé de sortir, il sort ; même s' il fait un temps de chien






          Proverbe du jour


                                                               " Donne moy tes présents en ces jours que la Brume "
                                                                 Recouvrant toutes choses de son triste blanc teint
                                                                 Fait paraître  l'or tel du vulgaire étain
                                                                 Et transforme étang en un dragon qui fume.

                                                                 Donne moy tes présents en ces jours ou sans Brume
                                                                 La campagne est noyée sous un soleil d' airain
                                                                 Où le boeuf et la vache peuvent paître sereins
                                                                 Où le lapin agile le fond de l' air hume.

                                                                 Chaque jour donne moy argent ou bien objets
                                                                 Que saurai sagement par devers moi garder
                                                                 Et dont serai, promis, le gardien économe.

                                                                  Oui, j' aime posséder et voir de mes yeux
                                                                  Grenier bien rempli et rondelette somme.
                                                                  Abondance est vertu ; tout le moins à mes yeux.


                                                                                                    Moralité  :  abondance de biens ne nuit pas

 

 

              Saint du jour                                 Constant


                                                                     La première chose sur laquelle il nous faut mettre l' accent à propos
                                                         du bienheureux que nous honorons ce matin est le calme et la pondération
                                                         dont il fit preuve en toutes les occasions de savie. Qualités do nt bénéficia
 Contant tôt . A seul titre d' exemple référons-nous à ce jour où s' échappèrent
  de leur enclos le Constant poney et le père de Constant bourrin. Alors que 
  toute la famille criait et courait en tous les sens, il restait, lui assis dans son  
  coin avec, plaqué sur le visage, un sourire décontacté et rassuré. Fait divers    qui resta longtemps ancré dans la mémoire de sa mère qui avait, en parlant
 de son fils avait pris l' habitude de dire " il en faut beaucoup, beaucoup, pour
 que Constant bouille ".
Appelé pour faire son service militaire ( car cela existait encore à l' époque 
où il parvint à la fin de l' adolescence ), il s' engagea dans les paras. 
En ce noble corps aussi, son calme maqua les esprits de ses officiers et de ses camarades. Alors que certains s' énervaient et se livraient, avant de sauter ,  
à une valse hésitation, lui attendait patiemment que lui fut donné l' ordre  
" Constant, go !!! ".                                            
" Son passage au sein de l' armée nous est rappelé par un tableau sur lequel
l' artiste a peint le Saint entrain de se recevoir sur une route enjambant une rivière, oeuvre que l on peut
admirer dans le musée de sa ville de naissance et répertoriée au catalogue du patrimoine français sous le
titre " Constant pont ".
Voila ce que fut l essentiel de son existence, existence qui s' arrêta le jour où Dieu décida de le rappeler à Lui.
Depuis, il se trouve dans le calme du Paradis et ne manifeste une émotion que chaque 23 Septembre, jour
qui lui fut confié par le Créateur. Comme c' est aujourd' hui, ça tombe parfaitement pour que l' on puisse
l' assurer de toute l' affection et de l' admiration que nous lui portons.


             Billet d' humeur




                  La Poste est, aujourd' hui et une fois encore en grève. Nous avons toutes et  tous déjà eu à nous trouver face à telle situation; Quelles sont les conséquences de
cette décision ? Que ni vous ni moi n' ayons ce matin trouvé un courrier, une facture
ou tout envoi qui nous eussent ( dans le pire des cas ) placé dans une inconfortable 
situation . Non distribution, aussi, de missives d' amour signées par celui ou par
 celle pour qui notre coeur chavire, ou  par un percepteur ayant eu le courage
de reconnaitre son ou ses erreurs comptables ). La Poste, ce merveilleux organisme
 que Louis XI eut l' idée de génie de créer est donc, une fois de plus en grève. Pourquoi ? Parce qu' au delà
 de toutes réactions épidermiquement syndiales ou corporatistes, elle  prend la défense de ce qui n' eut ja-
mais dû être mis en case, à savoir son statut d' Administration publique et nécessaire. Que cherche, ou   qu' est entrain de chercher et de nous faire admettre le Ministère en charge d' icelle ? Qu' un épicier, qu' un
boulanger ou qu' un propriétaire de superette ( pour qui j'éprouve le plus profond respect ) deviennent, par-
ce que l' exige la situation financière de l' Etat, des auxilliaires publics qui soient capables d' effectuer des ac-
tions courantes tels le retrait d' argent sur un CCP ou l' envoi d' un courrier dont dépendent, souvent,le de-
venir ou l' avenir d' une personne ? Et bien non, je ne peux apporter mon aval à ce genre d' espoir ou de déci-
sions. Je me souviens d' un temps en lequel nombre et nombre de familles étaient heureuses d' avoir un en-
fant qui " s' était placé aux PTT, à la SNCF ou à la RATP ". C' était, alors, pour ces pères et mères l' occasion 
d' être fiers de leurs rejetons et de se démarquer du reste de leurs alter-ego dont la progéniture n' avait eu
comme seul choix que celui de reprendre la propriété familiale. 
Au-delà même de ces considérations qui n' engagent que moi, La Poste est et doit rester un service public,
c' est à dire un organisme appartenant au Service Public et à qui l' on donne les moyens pour que ses em-
ployés soient fiers et heureux de servir en son sein. Toc-toc, v' là le facteur, celui à qui, en fonction de l' heu-
re à laquelle il passe, on offre le café, le casse-croûte, l' apéritif ou le digestif. Un employé qui est par trop sou-
vent la seule personne, le seul Etre humain, avec qui peuvent discuter les habitants de hameaux perdus
au fin fond de cette province profonde qui fait tout le charme de notre pays.
Supprimer le bureau de Poste et le remplacer par un ou des services privés reviendrait à remplacer, jus-
qu' en nos coins les plus reculés , la bonne bouille, peut-être parfois un peu avinée, de nos préposés par celle
d' un jeune commercial sortant ou sorti d' une école et qui, a entre autre choses appris que rentabilité passe
avant rapports humains et services rendus. Restez en grève Mesdame et Messieurs les postiers et restez-y
jusqu' au moment où l' Etat se rendra, enfin, compte que s' il possède des droits régaliens il a aussi à assu-
mer les dépenses nécessaires au bien-êre et au confort des citoyens qui, par leur vote, l' ont mis en place.
Un service public, quel qu' il soit a une obligation et une seule : ceui d' être public. ce n' est pas pour autant
qu' il se doit d' être lucratif. Cette affirmation peut paraître ridicule et superfétatoire,  est pourtant la
seule au nom du respect de laquelle nous pourrons conserver et sauvegarder ce qui est et fait notre plus
grande fierté : être en République.






              Définitions farfelues


                                           Félin paresseux                                   :    chat  lent
                                           Homme perché sur des chasses     :    haut  landais
                                           Laxatif                                                  :    permis de chiasse





                                                                                                                           Cordialement,



                                                                                                                                                       Dafran




                                                                                                                                     



 

 

 

 




                                                                           
                                                                  
                                                                 
                                                                

 

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