Lundi 15 décembre 2008
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Bonjour,
Brève de comptoir
Hier au
soir j' étais tellement fatigué que je me suis endormi en sursaut.
Nous souhaitons un bon anniversaire à...
Jean-Michel RIBES ( 1946 ) - Kamel OUALI ( 1971 ) -
Surya BONALY (xxxx ) - Elodie GOSSUIN (xxxx)
Proverbe de comptoir
- Salut Bebert, salut Marcel. B'
jour Georges ; tiens, mets moi un p' tit jaune.
- Bonjour Riton ; quoi de neuf ?
- Rien, tout est vieux. Ah,
si ! J' sais pas si z' avez vu mais, moi j' suis soufflé qu' un bled qu' est
tout paumé
il a pu faire c' qu' y l' a fait.
- Qu' est-ce qu' il a fait ?
- Bebert, j' te jure que l' jour
que t' auras pigé qu' y faut laisser causer les autres, ça m' fera des
vacances ! Le bled que j' fais alluvion, l' a été mis dans l' livre des records. Et pourtant ,
d' après ce qu' y disent dans l' canard, y sont pas deux cents pèlegreux là-bas.
- Ah ?
- Voui. Pour l' dernier
Téléthon y z' ont fait une n' omelette qu' elle faisait j' me rappelle plus
combien
d' mètres de long. Z' ont même dit qu' y l' avait fallu j' sais pu combien d' douzai -
d' oeufs, mais paraît que les poules du coin où que ça s' est passé d' puis elles z' ont l' fion en
fleur.
- Et alors ?
- Et alors mon vieux il avait
raison quand c' est qu' y disait " on ne fait pas d' omelette sans
casser des oeufs ".
Allez, faut que j' y vais ; on a la daronne à Germaine à claper, alors faut que j' suis à l' heu-
re. R' voir les mecs et...à demain.
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En
ce quinzième jour du mois de Décembre, journée marquée par le
divorce
de Napoléon I et Joséphine ( 1809 ), par l' invention du baskett-
ball par le canadien James Naismith ( 1891 ) et par la " naissance " de
Zoé, la première pile atomique française ( 1948 ), c' est à Sainte NINON
et à toutes les Ninon que nous présentons nos voeux de bonne fête.
Ils nous ont quitté le quinze Décembre...
Glenn MILLER
(1944)
Sitting BULL
(1890)
Claude SANTELLI
(2000)
Billet d' humeur
Cinquante milliards de dollars et,
probablement...pour quelques dollars de plus. Non, ce n' est
pas le titre d' un nouveau " western spaghetti ", c' est la triste réalité et la résultante d' une escroquerie mon-
tée - et réussie - par un financier américain de très haut vol ( vol pouvant être pris dans tous les sens du ter-
me ). Cinquante nouveaux milliards qui viennent s' ajouter aux problèmes d' un système bancaire déjà
exsangue. Cinquante milliards qui viennent, ou viendront, porter le coup d' estoc ( du moins peut on le pré-
voir et le craindre ) à des établissements chancelants.
La question qui, d' emblée, me vient à l' esprit est la suivante : comment un homme, un seul, peut-il détenir
un pouvoir suffisant ( et nécessaire ) pour, de sa propre autorité, arriver à manier de telles sommes ? Ca, je
dois admettre que le petit, le tout petit citoyen Tartempion que je suis n' arrive pas à comprendre. Admet-
tons que je n' ai ni l' intelligence ni les connaissances tant juridiques que financières nécessaires pour la
compréhension du fond du problème. Admettons, mais, cette chose étant ainsi règlée, une seconde question
me titille de plus en plus : ce Monsieur, voyou en col blanc patenté et indiscutable, est, nous dit-on, aujourd'
hui dehors. Pourquoi ? Parce qu' il s' est acquitté d' une somme absolument pharamineuse pour payer sa
caution en l' attente de son jugement. Je vais vous paraître peut-être un peu ridicule mais une idée m' a tra
versé l' esprit : puisque ce personnage disposait d' une telle somme ( qui représente quand même gros pour-
centage du préjudice causé ), pourquoi les autorités compétentes n' ont-elles pas mis la main sur cet énorme
de fric, ne l' ont pas réinjecté dans le circuit et n' ont pas placé l' escroc sous les verrous ?
Je sais, je sais, je râle tout le temps mais, merde, quand même !!!
Merci de m' avoir lu et...à demain.
Cordialement,
Dafran
Par dafran
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Publié dans : billet d' humeur
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